Nelle dure facce quasi spente dal bujo crudo delle cave sotterranee, nel corpo sfiancato dalla fatica quotidiana, nelle vesti strappate, avevano il livido squallore di quelle terre senza un filo d’erba, sforacchiate dalle zolfare, come da tanti enormi formicaj.
0
Dans leurs visages durs, presque éteints par l'obscurité crue des carrières souterraines, dans leurs corps épuisés par le labeur quotidien, dans leurs vêtements déchirés, ils avaient la lividité sordide de ces terres sans un brin d'herbe, trouées par les mines de soufre, comme autant d'énormes fourmilières.
Translated by Mac • 2378 4 years ago

Discussion