it-fr  Una sorpresa che impone un nuovo inizio Hard
Une surprise qui nécessite un nouveau départ.

Federico Geremicca - La Stampa, 1er mai 2017

Face aux deux millions de citoyens ayant participé hier (au cœur d'un long pont) aux primaires qui ont confirmé, par un semi-plébiscite, Renzi à la direction du P.D., nous ne savons pas s'il est plus correct — comme c'est en train de se produire — de parler de « participation extraordinaire » ou, malgré tout, d'un « flop embarrassant ». Nous sommes sûrs, au contraire, que le mot « miracle » — compte tenu des divisions, des enquêtes judiciaires et du vent qui balaie le pays — peut faire comprendre ce qu'il s'est passé ce dernier dimanche d'avril.

Certes, le signal est important et en même temps encourageant : en fait, il témoigne de la vitalité persistante de la démocratie italienne et de son « état de santé », peut-être même mieux que ce qu'on pourrait craindre. Le PD, en bref, a de bonnes raisons de montrer sa satisfaction ; mais il serait bon de se rappeler que les miracles ne se répètent pas infiniment.

Et que, pour commencer, si le second mandat du secrétaire Renzi devait reproduire la dynamique du premier — avec une guérilla interne quotidienne et paralysante, pour se terminer par une scission — de bons jours comme hier pourraient devenir difficiles sinon totalement impossibles.

Matteo Renzi a gagné avec des pourcentages qui, dans les cercles et les gazébos, n'admettent pas de critiques. A vouloir évaluer le résultat après coup, on pourrait faire l'erreur de le considérer - aujourd'hui - comme prévisible et acquis d'avance : au contraire, la phase très difficile traversée par Renzi (depuis son échec au référendum jusqu'à la perte de la Présidence du Conseil, en passant par ses ennuis nés de l'enquête Consip) ainsi que les candidatures spécieuses d' Andrea Orlando et Michele Emiliano faisaient de ces primaires un obstacle plutôt difficile même pour un leader habitué, comme lui, à ce ce genre de défis. Malgré cela, il n'est pas faux -ni même contradioire - de soutenir que pour le secrétaire remis en selle les plus grandes difficultés ne font que commencer.

En réalité, sur la base d'une analyse partant de l'impossibilité pour Renzi de se changer lui même avec sa façon de faire de la politique, on attribue clairement au leader du Pd les trois intentions suivantes: lancer une loi électorale à la proportionnelle destinée à "rouler" les Cinq Etoiles, dire "au revoir" à Paolo Gentiloni - après en avoir fait autant à Enrico Letta - et aller vers des élections anticipées avant que la promulgation des difficiles mesures budgétaires d'automne ( avec un gouvernement à direction Pd au Palazzo Chigi) ne change en mirage son espoir de revenir à la tête de l'exécutif.

Eh bien : donner raison à ceux qui jugent sur pièces que c'est bien son programme, représenterait - pour Renzi - une erreur peut-être irréparable. Un tel parcours en réalité prouverait - en même temps - deux choses simples : que rien n'a été appris des leçons subies par le passé et que ceux qui, justement, soutiennent que "Renzi ne changera jamais" ont raison (malgré le passage du "moi" au "nous", de la plus grande collégialité, du ticket avec Martina et ainsi de suite).

Au contraire, le nouveau secrétaire du Parti démocratique devrait peut-être aborder des moyens radicalement opposés à ceux qui sont envisagés. Donc, travailler vers un système électoral qui n'archive pas le principe de la majorité et assure l'émergence de gouvernements conforme aux lignes directrices de l'électorat; pour soutenir l'effort du Premier ministre Gentiloni à un stade aussi difficile pour ne pas admettre de «disengagements» pour contribuer au lancement d'une manœuvre qui, hors des tensions avec Bruxelles, maintient l'Italie accrochée au train d'une éventuelle reprise. Seuls ces choix - ainsi que la pratique d'une plus grande collégialité dans la direction du parti - peuvent donner lieu à ce que Renzi, si massivement voté, a vraiment besoin: ce nouveau début promis mais pas encore commencé.
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Una sorpresa che impone un nuovo inizio.
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Federico Geremicca – La Stampa, il 1 maggio 2017.
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Matteo Renzi ha vinto con percentuali che, sia nei circoli che ai gazebo, non ammettono repliche.
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marina 1525  commented on  unit 6  1 month, 3 weeks ago

Una sorpresa che impone un nuovo inizio.

Federico Geremicca – La Stampa, il 1 maggio 2017.

Di fronte ai 2 milioni di cittadini che hanno animato ieri (nel cuore di un lungo ponte) le primarie che hanno confermato con un semiplebiscito Renzi alla guida del Pd, non sappiamo se sia più corretto - come sta avvenendo in queste ore - parlare di «affluenza straordinaria» o, nonostante tutto, di un «imbarazzante flop». Siamo certi, al contrario, che la parola «miracolo» - considerate le scissioni, le inchieste giudiziarie e il vento che spazza il Paese - possa render bene il senso di quanto accaduto in questa ultima domenica di aprile.

Certo, il segnale è importante e, allo stesso tempo, incoraggiante: testimonia - infatti - la perdurante vitalità della democrazia italiana ed un suo «stato di salute» forse addirittura migliore di quel che si poteva temere. Il Pd, insomma, ha buoni motivi per manifestare soddisfazione: ma farebbe bene a ricordare che i miracoli non si ripetono all’infinito.

E che, per dirne una, se il secondo mandato da segretario di Renzi dovesse riproporre le dinamiche del primo - con una quotidiana e paralizzante guerriglia interna, conclusasi con un scissione - giornate buone come quella di ieri potrebbero diventare difficili, se non del tutto impossibili.

Matteo Renzi ha vinto con percentuali che, sia nei circoli che ai gazebo, non ammettono repliche. A valutare il risultato a giochi fatti, si potrebbe cadere nell’errore di considerarlo - ora - prevedibile e scontato: invece, la difficilissima fase attraversata da Renzi (dalla perdita del referendum a quella di Palazzo Chigi, passando per i guai dell’inchiesta Consip) e le insidiose candidature di Andrea Orlando e Michele Emiliano facevano di queste primarie un ostacolo non facile nemmeno per un leader abituato, come lui, a questo tipo di sfide. Ciò nonostante, non è errato - né contraddittorio - sostenere che per il segretario reinsediato le difficoltà maggiori comincino proprio ora.

Infatti, sulla base di una analisi che parte dall’impossibilità che Renzi cambi se stesso ed il suo modo di far politica, al leader del Pd vengono decisamente attribuite le seguenti tre intenzioni: varare una legge elettorale proporzionale che «freghi» i Cinque Stelle, augurare «serenità» a Paolo Gentiloni - dopo averla già augurata a Enrico Letta - e correre verso elezioni anticipate prima che il varo della difficile manovra d’autunno (con un governo a guida Pd a Palazzo Chigi) trasformi in un miraggio la sua speranza di tornare alla guida dell’esecutivo.

Bene: dar ragione a chi giura sul fatto che questi sono i suoi programmi, rappresenterebbe - per Renzi - un errore forse irrecuperabile. Un simile percorso, infatti, dimostrerebbe - allo stesso tempo - due semplici cose: che nulla si è imparato dalle lezioni subite e che ha ragione chi, appunto, sostiene che «Renzi non cambierà mai» (con buona pace del passaggio dall’«io» al «noi», della maggior collegialità, del ticket con Martina e via elencando).

Al contrario, il neo segretario del Pd dovrebbe forse imboccare vie radicalmente opposte a quelle ipotizzate. Dunque, lavorare ad un sistema elettorale che non archivi il principio maggioritario e assicuri la nascita di governi coerenti con le indicazioni dell’elettorato; sostenere lo sforzo del premier Gentiloni in una fase così difficile da non ammettere «smarcamenti»; contribuire al varo di una manovra che, al netto delle tensioni con Bruxelles, tenga l’Italia agganciata al treno di una possibile ripresa. Solo scelte di questo tipo - insieme alla pratica di una maggiore collegialità alla guida del partito - possono dare il via a ciò di cui Renzi, così massicciamente votato, ha davvero bisogno: quel nuovo inizio promesso ma non ancora avviato.