en-fr  Good News for Elephants: Major Ivory Market Will Close.
Bonnes nouvelles pour les éléphants : le principal marché de l'ivoire va fermer.

L'arrêt iminent du marché légal d'ivoire à Hong Kong signifie probablement moins de braconnage d'éléphants pour leurs défenses.


Publié le 31 janvier 2018.

C'est officiel : Hong Kong, un marché essentiel de l'ivoire des éléphants, veut cesser la vente de "l'or blanc" à la fin de 2021.
Les législateurs ont donné le feu vert le 31 janvier pour un plan de quatre ans qui éliminera progressivement le marché de détail de la ville-État, dont les défenseurs de l'environnement et les avocats disent que les aides alimentent l'abattage de plus de 30 000 éléphants africains annuellement en servant de couverture au commerce de l'ivoire sur le marché noir. L'approbation de la mesure, qui a été adopté par l'Associated Press par un vote de 49-4, survient plus de deux ans après que directeur de Hong Kong, Leung Chun-ying ait promis de cesser le commerce de l'ivoire et plus d'un an après que le gouvernement ait présenté un plan pour mettre fin aux ventes.

En plus de fermer le marché de l'ivoire, le plan comprend aussi des pénalités plus sévères pour les contrebandiers : avec la nouvelle loi la peine de prison maximale augmente de deux à 10 ans et l'amende doublera pour atteindre 1.3 millions de dollars.

Les protecteurs de l'environnement ont applaudi les nouvelles mais exprimèrent des réserves sur la longueur du calendrier de fermeture des boutiques d'ivoire.
Chaque étape positive concernant les éléphants est, pour nous, une bonne nouvelle, dit Philip Muruthi, vice-président de la protection des espèces à la African Wildlife Foundation de Nairobi. " Mais l'urgence du problème en ce qui concerne les éléphants n'a pas été pris sérieusement en considération ici. " Effectivement, les éléphants sont tués pour des prix injustifiés de leurs défenses, qui sont sculptées en tout ce qui est possible, depusi des oeuvres d'art jusqu'aux baguettes et vendues, illégalement, au-delà des frontières, encore que les pays soient libres de permettre les ventes sur le marché intérieur. On estime qu'il ne reste que 350 000 éléphants africains, une baisse par rapport aux 490 000 estimés il y a une décennie, le braconnage étant le principal coupable du déclin en cours.

La Chine continentale, qui a fermé son marché légal d'ivoire l'année dernière, est le plus grand consommateur d'ivoire au monde. En raison de la proximité de Hong Kong avec la Chine et de l'existence de l'explosion de son propre marché légal, il est aussi apparu comme un facteur clé de la crise du braconnage.

Comme le rapportait Laurel Neme pour Wildlife Watch en juin 2016 : des dizaines de milliers d'objets en ivoire sont présentés à la vente dans les hauts-lieux du tourisme (à Hong Kong) alors que la saisie de grande quantité d'ivoire par les autorités douanières confirme sa place de plaque tournante de la contrebande de l'ivoire.

Après que le marché international de l'ivoire ait été interdit en 1989, la ville-état institua un système de licence pour les stocks commerciaux existants légalement acquis détenus par des commerçants privés, et qui atteignait à l'époque 665 tonnes métriques. Des études suggèrent que cette quantité aurait du être épuisée en 2004, mais aujourd'hui environ 370 commerçants d'ivoire agréés détiennent collectivement environ 77 tonnes d'ivoire. Des investigations secrètes citées par Neme révèlent que les marchands de Hong Kong réapprovisionnent régulièrement, à partir du marché noir, leur stock privé d'ivoire détenu légalement, ceci étant rendu plus facile en partie parce que les licences n'enregistrent que le poids d'ivoire et non les produits de détails.

Les propriétaires de boutiques d'ivoire et les commercants agréés ne seront pas indemnisés par le plan de fermeture, même si l'Associated Press rapporta qu'ils avaient demané des dizaines de millions de dollars en échange de l'abandon de leurs stocks d'ivoire. La période de grâce de trois ans, aussi bien que le fait que les négociants ne comptent sur l'ivoire que pour une petite partie de leur activité, furent données comme raisons du refus de les payer.

Une période de trois ans pour clore le marché de l'ivoire signifie que l'application est importante, dit Richard Thomas, porte-parole de TRAFFIC, l'organisation de contrôle du commerce de la faune et de la flore. Avec la future mise en oeuvre de l'interdiction de Hong Kong, ceux qui possèdent de l'ivoire en Chine continentale pourraient percevoir une porte dérobée potentielle pour écouler leurs stocks, dit-il. “It will be critical to closely monitor and document ivory stockpiles and secure borders to ensure this door remains firmly shut.“ Muruthi adds that he hopes Hong Kong’s decision will spur other countries—namely Thailand, Vietnam, and Laos—to shut down their legal markets, especially because laundering of illegal ivory is a widespread problem and the closure of China’s shops may prompt ivory-seekers to look elsewhere.

Jani Actman is a National Geographic Society wildlife trade reporter, covering wildlife crime and exploitation for Wildlife Watch.

https://news.nationalgeographic.com/2018/01/wildlife-watch-hong-kong-elephant-ivory-illegal-trade/#close
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Good News for Elephants: Major Ivory Market Will Close.
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PUBLISHED JANUARY 31, 2018.
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Good News for Elephants: Major Ivory Market Will Close.

Hong Kong's impending shutdown of legal ivory sales likely means less poaching of elephants for their tusks.

PUBLISHED JANUARY 31, 2018.

It’s official: Hong Kong—a major market for elephant ivory—will end sales of the “white gold” by the end of 2021.
Lawmakers gave the go-ahead on January 31 to a four-year plan that would phase out the city-state’s legal retail market, which conservationists and advocates say helps fuel the slaughter of more than 30,000 African elephants annually by serving as a cover for ivory traded on the black market. Approval of the measure, which the Associated Press reported passed by a vote of 49-4, comes more than two years after Hong Kong’s Chief Executive Leung Chun-ying promised to shut down the ivory trade, and more than a year after the government submitted a plan for ending sales.

In addition to shutting down the ivory market, the plan also includes harsher penalties for smugglers: Under the new law the maximum prison sentence will increase from two years to 10, and the fine will double to $1.3 million.

Conservationists applauded the news but expressed reservations about the long timetable for closing ivory shops.
“Every positive step to us concerning elephants is good news,” says Philip Muruthi, vice president of species protection for the Nairobi-based African Wildlife Foundation. “But the urgency of the issue as it pertains to elephants hasn’t been taken seriously here.”

Indeed, elephants are being killed at unsustainable rates for their tusks, which are carved into everything from artwork to chopsticks and sold—illegally—across borders, although countries are free to allow domestic sales. Only an estimated 350,000 African elephants remain, a drop from about 490,000 a decade ago—with poaching the main culprit for the ongoing decline.

Mainland China, which shut down its legal ivory trade last year, is the world’s largest consumer of ivory. Because of Hong Kong’s close proximity to China, and the existence of its own booming legal market, it too has emerged as a key driver of the poaching crisis.

As Laurel Neme reported for Wildlife Watch in June 2016:
Tens of thousands of ivory items are displayed for sale in high-rent tourist areas [in Hong Kong] while seizures of huge quantities of ivory by customs authorities confirm its place as an ivory smuggling hub.

After the international trade in ivory was banned in 1989, the city-state instituted a license system for existing legally acquired commercial ivory stocks held by private traders, which at the time totaled 665 metric tons. Studies suggest that amount should’ve been exhausted by 2004, but today roughly 370 licensed ivory traders collectively hold about 77 tons of ivory.”

Undercover investigations cited by Neme revealed that Hong Kong’s traders routinely replenish their legally held private ivory stocks with ivory from the black market, made easier in part because of a requirement that licenses record only the weight of ivory and not specific products.

Ivory shop owners and licensed traders won’t be compensated under the shutdown plan, even though the Associated Press reported that they demanded tens of millions of dollars in return for giving up their ivory stockpiles. The three-year grace period, as well as the fact that traders generally rely on ivory for only a small portion of their business, were given as reasons for refusing to pay them.

A three-year period for closing the ivory market means that enforcement is important, says Richard Thomas, spokesman for TRAFFIC, the wildlife trade monitoring organization. "With the later implementation of the Hong Kong ban, those with ivory in mainland China might perceive a potential back door for unloading their stock,” he says. “It will be critical to closely monitor and document ivory stockpiles and secure borders to ensure this door remains firmly shut.“

Muruthi adds that he hopes Hong Kong’s decision will spur other countries—namely Thailand, Vietnam, and Laos—to shut down their legal markets, especially because laundering of illegal ivory is a widespread problem and the closure of China’s shops may prompt ivory-seekers to look elsewhere.

Jani Actman is a National Geographic Society wildlife trade reporter, covering wildlife crime and exploitation for Wildlife Watch.

https://news.nationalgeographic.com/2018/01/wildlife-watch-hong-kong-elephant-ivory-illegal-trade/#close