en-fr  THREE MEN IN A BOAT by JEROME K. JEROME. CHAPTER III.
TROIS HOMMES DANS UN BATEAU de JEROME K. JEROME

CHAPITRE III
Ainsi, le lendemain soir, nous nous sommes retrouvés pour discuter et arrêter nos plans. Harris a déclaré : — Maintenant la première chose à déterminer c'est ce que nous allons emporter. Maintenant, Jéjé tu dégotes un bout de papier pour écrire dessus et toi, George, le catalogue de l'épicerie, ensuite que quelqu'un me donne un bout de crayon et je pourrai faire une liste.
Ça c'est typiquement Harris : toujours prêt à prendre le fardeau pour soi... et à le coller sur le dos des autres
Il me rappelle toujours mon pauvre oncle Podger. Vous n'avez jamais vu, de toute votre vie, un remue-ménage dans une maison comme celui que menait mon oncle Podger quand il se lançait dans des travaux. Un tableau venait de rentrer de chez l'encadreur et se trouvait dans la salle à manger attendant d'être accroché au mur, tante Podger demandait comment procéder et oncle Podger répondait : « Oh, je m'en occupe. Qu'aucun d'entre vous ne se soucie de cela. Je me charge de tout.»
Alors il enlevait sa veste et se mettait au travail. Il envoyait la soubrette acheter pour trois francs six sous de clous, puis demandait à l'un des garçons de courir après elle pour lui indiquer leur taille, et à partir de là, il s'attelait à la tâche et toute la maison y passait.
« Will, va me chercher le marteau, criait-il, et toi Tom apporte-moi le mètre, et je vais avoir besoin de l'escabeau, et je ferai bien d'avoir une chaise de cuisine aussi, et Jim ! file chez M. Goggles et dis-lui : "Papa vous salue et espère que votre jambe va mieux et pourriez-vous lui prêter votre niveau à bulle ?". Maria, ne pars pas, je vais avoir besoin de quelqu'un pour m'éclairer et quand la soubrette sera rentrée, il faudra qu'elle ressorte acheter de la cordelette, et Tom ! Où est Tom ? Tom, viens ici, j'aurai besoin de toi pour que tu me passes le tableau.»
Ensuite il soulevait le tableau, le laissait tomber et le cadre se démantibulait ; en essayant de récupérer le verre, il se coupait et puis il sautillait partout dans la pièce à la recherche de son mouchoir. Il n'arrivait pas à trouver son mouchoir parce qu'il était dans la poche de la veste qu'il avait enlevée et qu'il ne se souvenait pas où il l'avait posée ; et toute la maisonnée qui avait dû partir à la recherche de ses outils devait se mettre à chercher la veste pendant qu'il tournicotait autour d'eux et les dérangeait.
« N'y a-t-il pas quelqu'un dans toute cette maison qui sache où est ma veste ? Je n'ai jamais rencontré une telle bande dans toute ma vie...ma parole, jamais. Vous êtes six ! et vous n'êtes pas capables de trouver une veste que j'ai posée il y a cinq minutes ! Eh bien, de toutes les ...
Puis il se levait et découvrait qu'il était assis dessus et criait : « Oh, vous pouvez laisser tomber ! Je viens de la retrouver moi-même. J'aurais tout aussi bien fait de demander au chat plutôt que de compter que vous.
Et, après une demi-heure passée à panser son doigt, après qu'on était allé chercher un nouveau verre, que les outils, l’échelle, la chaise et la bougie avaient été apportés, toute la famille, y compris la bonne et la femme de ménage, en demi-cercle, se tenait prête à aider. Deux personnes devaient tenir la chaise et une troisième l'aidait à grimper dessus et à s'y maintenir, une quatrième lui donnait un clou, et une cinquième lui faisait passer le marteau, alors il prenait le clou et... le laissait tomber.
— Et voilà ! disait-il d'un air sinistre, maintenant le clou qui fout le camp.
Et nous devions tous nous mettre à genoux et ramper à la recherche de ce clou, pendant qu'il se tenait sur la chaise et grognait, et voulait savoir si on allait le retenir ici toute la soirée.
Enfin on retrouvait le clou, mais à ce moment-là, le marteau avait disparu.
— Où est le marteau ? Qu'est-ce que j'ai fait de ce marteau ? Grands dieux ! Vous êtes sept, à bayer aux corneilles autour de moi, et pas un qui sache ce que j'ai fait du marteau !
Nous retrouvions son marteau, puis il ne distinguait plus la marque qu'il avait faite sur le mur, là où le clou devait être fixé, et chacun de nous devait grimper sur la chaise, à côté de lui, et voir si nous pouvions la trouver, et chacun la découvrait à des endroits différents, alors l'un après l'autre nous nous faisions tous traiter d'imbéciles et il nous disait de redescendre. Et il prenait le mètre et remesurerait, trouvait que la marque devait se situer à la moitié de quatre-vingts centimètres et trois huitièmes à partir du coin, il essayait de faire le calcul mentalement et devenait marteau.
Et nous essayions de faire le calcul de tête, arrivions à des résultats différents et nous moquions les uns des autres. Et dans le tohu-bohu général, le nombre exact était oublié, et l'oncle Podger devait reprendre ses mesures.
Cette fois-ci, il utilisait un petit morceau de cordelette, et au moment critique, quand le vieux fou se penchait sur sa chaise avec un angle de quarante-cinq degrés, et essayait d'atteindre un point situé à dix centimètres au-delà de ce qu'il lui était possible d'atteindre, la corde glissait, et il tombait sur le piano avec un très joli effet musical produit par la soudaineté avec laquelle sa tête et son corps frappaient toutes les notes en même temps.
Et tante Maria déclarait qu'elle ne permettrait pas aux enfants de rester là et d'entendre un tel langage.
Finalement, l'oncle Podger retrouvait la bonne marque, y plaçait la pointe du clou de sa main gauche, et de sa main droite attrapait le marteau. Le premier coup lui écrasait le pouce, et dans un hurlement, il lâchait le marteau sur les orteils de l'un d'entre nous.
Tante Maria notait doucement que la prochaine fois que l’oncle Podger allait enfoncer un clou dans le mur, elle espérait qu’il le lui ferait savoir à temps pour qu’elle puisse prendre des dispositions pour aller passer une semaine chez sa mère en attendant que les choses soient terminées.
— Oh ! vous les femmes, vous faites toute une histoire d'un rien, répondait Oncle Podger en se relevant. Voyons, j'aime bien bricoler ainsi.

Et puis il essayait à nouveau, et au deuxième coup, le clou traversait carrément le plâtre ainsi que la moitié du marteau à sa suite, et Oncle Podger, était précipité contre le mur où il échouait de justesse à s'écraser le nez.
Ensuite, il fallait retrouver la règle et la ficelle, et un nouveau trou était fait ; enfin vers minuit, le tableau était accroché — de travers et instable — et le mur sur une surface de quelques mètres carrés donnait l'impression d'avoir été caressé par un râteau, et tout le monde était KO et désolé, sauf Oncle Podger.
— Voilà, dirait-il, en descendant lourdement de la chaise sur les cors de la femme de ménage et en examinant le gâchis qu'il avait fait avec une fierté évidente. — Franchement, quand je pense qu'il y a des gens qui auraient fait venir un ouvrier pour une bricole comme celle-là !
Harris deviendra ce genre d'homme en prenant de l'âge, je le sais, je le lui ai déjà dit. J'ai dit que je ne souhaitais pas qu'il en fasse autant à lui tout seul. Non, ai-je répété, tu vas chercher du papier, un crayon et le catalogue, George va prendre note et moi je m'occupe du reste.
La première liste que nous avons établie a terminé dans la corbeille. Il était évident que le cours supérieur de la Tamise ne permettrait pas de naviguer avec un bateau suffisamment grand pour emmener les choses que nous jugions indispensables, nous avons donc déchiré la liste, et réfléchi avant d'en établir une autre !
« On fait tous fausse route » a déclaré George. Nous ne devons pas réfléchir aux choses dont nous avons besoin mais à celles dont nous ne pouvons absolument pas nous passer.
Parfois George peut se montrer vraiment intelligent. Vous seriez étonné. J'appelle cela purement et simplement de la sagesse, pas seulement en ce qui concerne le cas présent, mais en général au sujet de notre voyage sur le fleuve de la vie. Combien de gens, au cours de ce voyage, chargent le bateau — jusqu'à le mettre en danger de couler—, d'une quantité de bêtises qu'ils jugent essentielles à leur plaisir et au confort du voyage, mais qui ne sont en réalité que du bric-à-brac inutile.
Comme ils chargent leur pauvre petit vaisseau de beaux habits et de grandes maisons, le remplissent de serviteurs inutiles et d'une foule d’amis très chics dont ils se fichent pas mal, et qui ne se soucient guère d'eux ; et comme ils organisent des divertissements onéreux dont personne ne jouit, obéissant aux mondanités et aux modes, avec prétention, faste et avec la vanité la plus pesante et la plus folle de toutes ! — la peur du qu'en dira-t-on —, avec une débauche de luxe qui ne fait qu'écœurer, montrant un spectacle creux qui, comme la couronne de fer du criminel d'antan, fait saigner et défaillir la tête douloureuse qui la porte !
C'est du superflu, mon vieux... du superflu ! Jetez-le à la mer. Cela rend le bateau si lourd à tirer que vous vous évanouissez presque sur les avirons. Il alourdit le bateau et rend les manœuvres dangereuses, vous ne connaissez jamais un moment de répit, ni un peu de repos pour rêver paresseusement, pas un seul instant pour contempler les ombres poussées par le vent sur l'écume légère des hauts-fonds, les rayons de soleil scintillants qui jouent sur l'onde, les grands arbres qui se penchent pour admirer leur propre reflet, les bois verts et dorés, les lis blancs et jaunes, les sombres joncs ondulants, les orchidées, et les myosotis bleus.
Débarrasse-toi du superflu, mon gars ! Que le bateau de ta vie soit léger, rempli seulement de ce dont tu as besoin... une maison chaleureuse et des plaisirs simples, un ou deux amis qui méritent ce nom, quelqu'un à aimer et qui t'aime, un chat, un chien, une ou deux pipes, des vêtements et de la nourriture en suffisance et à boire en plus grande quantité car la soif est une chose redoutable.
Tu trouveras alors le bateau plus facile à manœuvrer, il risquera moins de chavirer, et même dans ce cas, cela ne sera pas si grave : les marchandises simples et robustes résisteront à l'eau. Tu trouveras du temps pour la réflexion autant que pour l'action. Du temps pour déguster des nectars sous le soleil de la vie, pour écouter la musique d’Éole que le Dieu des vents fait jaillir du cœur de l'humanité, du temps pour...
Mais je vous prie de m'excuser. Je perds le fil.
Bon, nous avons confié la liste à George et il s'y est mis.
« Ne prenons pas de tente, a suggéré George, le bateau aura une bâche. Ce sera tellement plus simple et plus confortable.»
Cela semblait être une bonne idée et nous l'avons adoptée. Je ne sais pas si vous avez déjà vu ce dont je veux vous parler. Vous fixez des cerceaux de fer au-dessus du bateau et vous tendez par-dessus une grande toile que vous attachez tout autour, de la proue à la poupe, et vous transformez le bateau en une sorte de petite maison, c'est magnifiquement confortable quoique un peu confiné ; mais bon, toute chose a ses inconvénients, comme disait l'autre : « Quand ta belle-mère meurt, c'est à toi qu'on demande de payer les funérailles ! »
George a dit que dans ce cas, nous devions prendre une couverture chacun, une lampe, du savon, une brosse et un peigne (à partager entre nous), une brosse à dents (une chacun), une bassine, du dentifrice*, des accessoires pour nous raser (on dirait un devoir de français, vous ne croyez-pas ?). et une paire de grands draps de bain. Je remarque que les gens prennent toujours de folles dispositions pour se baigner quand ils vont quelque part où on trouve de l'eau, mais qu'ils ne se baignent pas beaucoup une fois qu'ils sont arrivés sur place.
C'est la même chose quand vous allez au bord de la mer. Je décide toujours — quand je réfléchis à la chose depuis Londres — que je me lèverai tôt tous les matins et que j'irai me baigner avant le petit-déjeuner, alors je mets religieusement dans mes bagages un caleçon et une serviette de bain. J'ai toujours des caleçons de bain rouges. J'aime assez porter des caleçons rouges. Ils me vont bien au teint. Mais quand j'arrive à la mer, je ne ressens plus, en quelque sorte, la même envie de me baigner au petit matin que j'avais quand j'étais à Londres.
Au contraire, je ressens plus l'envie de paresser au lit jusqu'au dernier moment, puis de descendre prendre mon petit déjeuner. Une ou deux fois, ma force d'âme a triomphé : je me suis levé à six heures, me suis sommairement habillé, ai pris mon caleçon et ma serviette et je suis sorti. sans grand entrain d'un pas hésitant. Mais je n'en ai tiré aucun plaisir. Il semble qu'on a réservé pour moi un petit vent d'est particulièrement vif chaque fois que je vais me baigner tôt le matin, qu'on a ramassé toutes les pierres anguleuses, et qu'on les a installées en surface, qu'on a taillé les rochers en pointe et dissimulé les arêtes vives avec un peu de sable pour que je ne puisse pas les voir, et qu'on a fait se retirer la mer à trois bornes au moins, de sorte que je dois enserrer mes épaules dans mes propres bras et sautiller en frissonnant dans moins de vingt centimètres d'eau. Et quand j'atteins l'eau profonde, elle est piquante et désagréable.
Une énorme vague me cueille et m'envoie bouler, aussi violemment qu'il est en son pouvoir, sur un rocher qui a été posé là exprès pour moi. Et, avant que j'aie pu dire « Beurk ! Pouah ! » et que je n'aie recouvré mes esprits, la vague revient et m'emporte au large. Je commence à nager frénétiquement vers le rivage et je me demande si je reverrai un jour mon foyer et mes amis et je regrette de n'avoir pas été plus gentil avec ma petite sœur quand j'étais un garçon (quand j'étais petit, je veux dire). Juste au moment où j'allais renoncer à tout espoir, une vague se retire et me laisse vautré comme une étoile de mer sur le sable ; je me relève, regarde derrière moi et je découvre que je nageais au péril de ma vie dans cinquante centimètres d’eau. Je sautille de nouveau, me rhabille et rentre à la maison la queue entre les jambes où je vais devoir faire semblant d'avoir aimé ça.
Pour l'heure, nous parlions tous comme si nous allions nous baigner longuement chaque matin.
George dit que c'était si agréable de se réveiller en bateau dans l'air frais du matin et de plonger dans la rivière limpide. Harris dit qu'il n'y avait rien de mieux qu'une baignade avant le petit déjeuner pour vous mettre en appétit. Il dit que ça lui donnait toujours de l'appétit. George dit que si cela devait amener môssieur Harris à manger plus que ce que môssieur Harris mangeait normalement, alors il devrait protester contre le fait que môssieur Harris prenne un bain à tout prix.
Il dit que le travail serait bien assez difficile pour transporter assez de nourriture pour Harris contre le courant, comme c'était le cas.
Je m'escrimai auprès de George, cependant, pour lui faire valoir combien il serait agréable d'avoir Harris propre et frais sur le bateau, même si nous devions prendre quelques centaines de kilos de provisions supplémentaires ; il finit par se ranger à mon avis et retira son veto au bain de Harris.
Nous avons finalement convenu que nous prendrions trois serviettes de bain, afin de ne pas nous faire attendre.
Pour ce qui est des vêtements, George a dit que deux costumes de flanelle seraient bien suffisants, car nous pourrions les laver nous-mêmes, dans le fleuve, quand ils seraient sales. Nous lui avons demandé s'il avait déjà essayé de laver des costumes en flanelle dans une rivière et il a répondu que non, pas exactement lui-même, mais qu'il connaissait des gars qui l'avaient fait, et que c'était assez facile. Harris et moi avons eu la faiblesse de croire qu'il savait de quoi il parlait, et que trois jeunes hommes respectables, sans aucune situation ni influence, et sans expérience dans l'art de laver leur linge, pourraient réellement nettoyer leurs chemises et pantalons dans la Tamise avec un peu de savon.
Nous devions apprendre dans les jours à venir, quand il serait trop tard, que George était un misérable imposteur, qui, de toute évidence, n’avait jamais rien su du tout à ce sujet. Si vous aviez vu nos vêtements une fois « lavés »... mais, comme écrivent les auteurs de romans de gare, n'anticipons pas.
George nous a fait comprendre que nous devions prendre une réserve de sous-vêtements et de chaussettes, au cas où nous chavirerions et où nous souhaiterions en changer ; beaucoup de mouchoirs également, qui serviraient à essuyer toutes sortes de choses, et une paire de bottes en cuir ainsi que nos chaussures bateau, car nous en aurions besoin si nous nous renversions.
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THREE MEN IN A BOAT by JEROME K JEROME.
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CHAPTER III.
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So, on the following evening, we again assembled, to discuss and arrange our plans.
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Harris said: “Now, the first thing to settle is what to take with us.
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He always reminds me of my poor Uncle Podger.
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Don’t you, any of you, worry yourselves about that.
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I’ll do all that.
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And then he would take off his coat, and begin.
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where’s Tom?
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Tom, you come here; I shall want you to hand me up the picture.
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“Doesn’t anybody in the whole house know where my coat is?
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I never came across such a set in all my life—upon my word I didn’t.
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Six of you!—and you can’t find a coat that I put down not five minutes ago!
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Well, of all the—.
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I’ve found it myself now.
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Might just as well ask the cat to find anything as expect you people to find it.
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“There!” he would say, in an injured tone, “now the nail’s gone.
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The nail would be found at last, but by that time he would have lost the hammer.
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“Where’s the hammer?
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What did I do with the hammer?
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Great heavens!
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Seven of you, gaping round there, and you don’t know what I did with the hammer!
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“Oh!
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you women, you make such a fuss over everything,” Uncle Podger would reply, picking himself up.
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“Why, I like doing a little job of this sort.
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“Why, some people would have had a man in to do a little thing like that!
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Harris will be just that sort of man when he grows up, I know, and I told him so.
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I said I could not permit him to take so much labour upon himself.
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The first list we made out had to be discarded.
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George said: “You know we are on a wrong track altogether.
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We must not think of the things we could do with, but only of the things that we can’t do without.
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George comes out really quite sensible at times.
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You’d be surprised.
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It is lumber, man—all lumber!
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Throw it overboard.
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It makes the boat so heavy to pull, you nearly faint at the oars.
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Throw the lumber over, man!
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You will have time to think as well as to work.
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I beg your pardon, really.
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I quite forgot.
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Well, we left the list to George, and he began it.
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“We won’t take a tent,” suggested George; “we will have a boat with a cover.
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It is ever so much simpler, and more comfortable.
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It seemed a good thought, and we adopted it.
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I do not know whether you have ever seen the thing I mean.
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), and a couple of big-towels for bathing.
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It is the same when you go to the sea-side.
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I always get red bathing drawers.
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I rather fancy myself in red drawers.
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They suit my complexion so.
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But I haven’t enjoyed it.
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And when I do get to the sea, it is rough and quite insulting.
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And, before I’ve said “Oh!
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Ugh!” and found out what has gone, the wave comes back and carries me out to mid-ocean.
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I hop back and dress, and crawl home, where I have to pretend I liked it.
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In the present instance, we all talked as if we were going to have a long swim every morning.
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Harris said there was nothing like a swim before breakfast to give you an appetite.
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He said it always gave him an appetite.
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Agreed, finally, that we should take three bath towels, so as not to keep each other waiting.
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If you had seen these clothes after—but, as the shilling shockers say, we anticipate.
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THREE MEN IN A BOAT
by
JEROME K JEROME.

CHAPTER III.
So, on the following evening, we again assembled, to discuss and arrange our plans. Harris said:
“Now, the first thing to settle is what to take with us. Now, you get a bit of paper and write down, J., and you get the grocery catalogue, George, and somebody give me a bit of pencil, and then I’ll make out a list.
That’s Harris all over—so ready to take the burden of everything himself, and put it on the backs of other people.
He always reminds me of my poor Uncle Podger. You never saw such a commotion up and down a house, in all your life, as when my Uncle Podger undertook to do a job. A picture would have come home from the frame-maker’s, and be standing in the dining-room, waiting to be put up; and Aunt Podger would ask what was to be done with it, and Uncle Podger would say:
“Oh, you leave that to me. Don’t you, any of you, worry yourselves about that. I’ll do all that.
And then he would take off his coat, and begin. He would send the girl out for sixpen’orth of nails, and then one of the boys after her to tell her what size to get; and, from that, he would gradually work down, and start the whole house.
“Now you go and get me my hammer, Will,” he would shout; “and you bring me the rule, Tom; and I shall want the step-ladder, and I had better have a kitchen-chair, too; and, Jim! you run round to Mr. Goggles, and tell him, ‘Pa’s kind regards, and hopes his leg’s better; and will he lend him his spirit-level?’ And don’t you go, Maria, because I shall want somebody to hold me the light; and when the girl comes back, she must go out again for a bit of picture-cord; and Tom! where’s Tom? Tom, you come here; I shall want you to hand me up the picture.
And then he would lift up the picture, and drop it, and it would come out of the frame, and he would try to save the glass, and cut himself; and then he would spring round the room, looking for his handkerchief. He could not find his handkerchief, because it was in the pocket of the coat he had taken off, and he did not know where he had put the coat, and all the house had to leave off looking for his tools, and start looking for his coat; while he would dance round and hinder them.
“Doesn’t anybody in the whole house know where my coat is? I never came across such a set in all my life—upon my word I didn’t. Six of you!—and you can’t find a coat that I put down not five minutes ago! Well, of all the—.
Then he’d get up, and find that he had been sitting on it, and would call out:
“Oh, you can give it up! I’ve found it myself now. Might just as well ask the cat to find anything as expect you people to find it.
And, when half an hour had been spent in tying up his finger, and a new glass had been got, and the tools, and the ladder, and the chair, and the candle had been brought, he would have another go, the whole family, including the girl and the charwoman, standing round in a semi-circle, ready to help. Two people would have to hold the chair, and a third would help him up on it, and hold him there, and a fourth would hand him a nail, and a fifth would pass him up the hammer, and he would take hold of the nail, and drop it.
“There!” he would say, in an injured tone, “now the nail’s gone.
And we would all have to go down on our knees and grovel for it, while he would stand on the chair, and grunt, and want to know if he was to be kept there all the evening.
The nail would be found at last, but by that time he would have lost the hammer.
“Where’s the hammer? What did I do with the hammer? Great heavens! Seven of you, gaping round there, and you don’t know what I did with the hammer!
We would find the hammer for him, and then he would have lost sight of the mark he had made on the wall, where the nail was to go in, and each of us had to get up on the chair, beside him, and see if we could find it; and we would each discover it in a different place, and he would call us all fools, one after another, and tell us to get down. And he would take the rule, and re-measure, and find that he wanted half thirty-one and three-eighths inches from the corner, and would try to do it in his head, and go mad.
And we would all try to do it in our heads, and all arrive at different results, and sneer at one another. And in the general row, the original number would be forgotten, and Uncle Podger would have to measure it again.
He would use a bit of string this time, and at the critical moment, when the old fool was leaning over the chair at an angle of forty-five, and trying to reach a point three inches beyond what was possible for him to reach, the string would slip, and down he would slide on to the piano, a really fine musical effect being produced by the suddenness with which his head and body struck all the notes at the same time.
And Aunt Maria would say that she would not allow the children to stand round and hear such language.
At last, Uncle Podger would get the spot fixed again, and put the point of the nail on it with his left hand, and take the hammer in his right hand. And, with the first blow, he would smash his thumb, and drop the hammer, with a yell, on somebody’s toes.
Aunt Maria would mildly observe that, next time Uncle Podger was going to hammer a nail into the wall, she hoped he’d let her know in time, so that she could make arrangements to go and spend a week with her mother while it was being done.
“Oh! you women, you make such a fuss over everything,” Uncle Podger would reply, picking himself up. “Why, I like doing a little job of this sort.

And then he would have another try, and, at the second blow, the nail would go clean through the plaster, and half the hammer after it, and Uncle Podger be precipitated against the wall with force nearly sufficient to flatten his nose.
Then we had to find the rule and the string again, and a new hole was made; and, about midnight, the picture would be up—very crooked and insecure, the wall for yards round looking as if it had been smoothed down with a rake, and everybody dead beat and wretched—except Uncle Podger.
“There you are,” he would say, stepping heavily off the chair on to the charwoman’s corns, and surveying the mess he had made with evident pride. “Why, some people would have had a man in to do a little thing like that!
Harris will be just that sort of man when he grows up, I know, and I told him so. I said I could not permit him to take so much labour upon himself. I said:
“No; you get the paper, and the pencil, and the catalogue, and George write down, and I’ll do the work.
The first list we made out had to be discarded. It was clear that the upper reaches of the Thames would not allow of the navigation of a boat sufficiently large to take the things we had set down as indispensable; so we tore the list up, and looked at one another!
George said:
“You know we are on a wrong track altogether. We must not think of the things we could do with, but only of the things that we can’t do without.
George comes out really quite sensible at times. You’d be surprised. I call that downright wisdom, not merely as regards the present case, but with reference to our trip up the river of life, generally. How many people, on that voyage, load up the boat till it is ever in danger of swamping with a store of foolish things which they think essential to the pleasure and comfort of the trip, but which are really only useless lumber.
How they pile the poor little craft mast-high with fine clothes and big houses; with useless servants, and a host of swell friends that do not care twopence for them, and that they do not care three ha’pence for; with expensive entertainments that nobody enjoys, with formalities and fashions, with pretence and ostentation, and with—oh, heaviest, maddest lumber of all!—the dread of what will my neighbour think, with luxuries that only cloy, with pleasures that bore, with empty show that, like the criminal’s iron crown of yore, makes to bleed and swoon the aching head that wears it!
It is lumber, man—all lumber! Throw it overboard. It makes the boat so heavy to pull, you nearly faint at the oars. It makes it so cumbersome and dangerous to manage, you never know a moment’s freedom from anxiety and care, never gain a moment’s rest for dreamy laziness—no time to watch the windy shadows skimming lightly o’er the shallows, or the glittering sunbeams flitting in and out among the ripples, or the great trees by the margin looking down at their own image, or the woods all green and golden, or the lilies white and yellow, or the sombre-waving rushes, or the sedges, or the orchis, or the blue forget-me-nots.
Throw the lumber over, man! Let your boat of life be light, packed with only what you need—a homely home and simple pleasures, one or two friends, worth the name, someone to love and someone to love you, a cat, a dog, and a pipe or two, enough to eat and enough to wear, and a little more than enough to drink; for thirst is a dangerous thing.
You will find the boat easier to pull then, and it will not be so liable to upset, and it will not matter so much if it does upset; good, plain merchandise will stand water. You will have time to think as well as to work. Time to drink in life’s sunshine—time to listen to the Æolian music that the wind of God draws from the human heart-strings around us—time to—.
I beg your pardon, really. I quite forgot.
Well, we left the list to George, and he began it.
“We won’t take a tent,” suggested George; “we will have a boat with a cover. It is ever so much simpler, and more comfortable.
It seemed a good thought, and we adopted it. I do not know whether you have ever seen the thing I mean. You fix iron hoops up over the boat, and stretch a huge canvas over them, and fasten it down all round, from stem to stern, and it converts the boat into a sort of little house, and it is beautifully cosy, though a trifle stuffy; but there, everything has its drawbacks, as the man said when his mother-in-law died, and they came down upon him for the funeral expenses.
George said that in that case we must take a rug each, a lamp, some soap, a brush and comb (between us), a toothbrush (each), a basin, some tooth-powder, some shaving tackle (sounds like a French exercise, doesn’t it?), and a couple of big-towels for bathing. I notice that people always make gigantic arrangements for bathing when they are going anywhere near the water, but that they don’t bathe much when they are there.
It is the same when you go to the sea-side. I always determine—when thinking over the matter in London—that I’ll get up early every morning, and go and have a dip before breakfast, and I religiously pack up a pair of drawers and a bath towel. I always get red bathing drawers. I rather fancy myself in red drawers. They suit my complexion so. But when I get to the sea I don’t feel somehow that I want that early morning bathe nearly so much as I did when I was in town.
On the contrary, I feel more that I want to stop in bed till the last moment, and then come down and have my breakfast. Once or twice virtue has triumphed, and I have got out at six and half-dressed myself, and have taken my drawers and towel, and stumbled dismally off. But I haven’t enjoyed it. They seem to keep a specially cutting east wind, waiting for me, when I go to bathe in the early morning; and they pick out all the three-cornered stones, and put them on the top, and they sharpen up the rocks and cover the points over with a bit of sand so that I can’t see them, and they take the sea and put it two miles out, so that I have to huddle myself up in my arms and hop, shivering, through six inches of water. And when I do get to the sea, it is rough and quite insulting.
One huge wave catches me up and chucks me in a sitting posture, as hard as ever it can, down on to a rock which has been put there for me. And, before I’ve said “Oh! Ugh!” and found out what has gone, the wave comes back and carries me out to mid-ocean. I begin to strike out frantically for the shore, and wonder if I shall ever see home and friends again, and wish I’d been kinder to my little sister when a boy (when I was a boy, I mean). Just when I have given up all hope, a wave retires and leaves me sprawling like a star-fish on the sand, and I get up and look back and find that I’ve been swimming for my life in two feet of water. I hop back and dress, and crawl home, where I have to pretend I liked it.
In the present instance, we all talked as if we were going to have a long swim every morning.
George said it was so pleasant to wake up in the boat in the fresh morning, and plunge into the limpid river. Harris said there was nothing like a swim before breakfast to give you an appetite. He said it always gave him an appetite. George said that if it was going to make Harris eat more than Harris ordinarily ate, then he should protest against Harris having a bath at all.
He said there would be quite enough hard work in towing sufficient food for Harris up against stream, as it was.
I urged upon George, however, how much pleasanter it would be to have Harris clean and fresh about the boat, even if we did have to take a few more hundredweight of provisions; and he got to see it in my light, and withdrew his opposition to Harris’s bath.
Agreed, finally, that we should take three bath towels, so as not to keep each other waiting.
For clothes, George said two suits of flannel would be sufficient, as we could wash them ourselves, in the river, when they got dirty. We asked him if he had ever tried washing flannels in the river, and he replied: “No, not exactly himself like; but he knew some fellows who had, and it was easy enough;” and Harris and I were weak enough to fancy he knew what he was talking about, and that three respectable young men, without position or influence, and with no experience in washing, could really clean their own shirts and trousers in the river Thames with a bit of soap.
We were to learn in the days to come, when it was too late, that George was a miserable impostor, who could evidently have known nothing whatever about the matter. If you had seen these clothes after—but, as the shilling shockers say, we anticipate.
George impressed upon us to take a change of under-things and plenty of socks, in case we got upset and wanted a change; also plenty of handkerchiefs, as they would do to wipe things, and a pair of leather boots as well as our boating shoes, as we should want them if we got upset.