en-fr  The Woman in White by Wilkie Collins - First Epoch - Chapter VII. Hard
Chapitre VII

Mon guide me conduisit à l'étage par un couloir qui nous mena vers la chambre dans laquelle j'avais passé la nuit, et ouvrant la porte située à côté, il me pria de regarder à l'intérieur.
J'ai ordre de mon maître de vous montrer votre salon privé, monsieur, dit l'homme, et de vous demander si vous en appréciez l'exposition et la lumière.
Je me serais montré vraiment difficile à satisfaire si je n'avais pas apprécié cette pièce et tout ce qu'elle offrait. Le bow-window donnait sur le même paysage ravissant que j'avais admiré ce matin depuis ma chambre. Le mobilier était la perfection du luxe et d'une grande beauté ; la table au centre était lumineuse et couverte de livres joliment reliés, d'une élégante écritoire, et de magnifiques fleurs ; sur la seconde table, près de la fenêtre, s'étalaient tous les matériaux nécessaires à l'élaboration des dessins à l'aquarelle, et on y avait attaché un petit chevalet que je pouvais déplier ou replier à volonté ; les murs étaient tendus de chintz harmonieusement teinté ; et sur le plancher étaient étendues des nattes indiennes de couleur ocre et rouge. C'était le petit salon le plus joli et le plus luxueux que j'aie jamais vu ; et je l'admirai avec le plus sincère enthousiasme.
Le solennel domestique était trop hautement qualifié pour trahir la moindre satisfaction. Il s'inclina avec une déférence glaciale lorsque j'eus épuisé mes termes élogieux, et ouvrit silencieusement la porte pour que je puisse repartir dans le couloir.
Nous contournâmes un coin, nous entrâmes dans un second long couloir, montâmes un petit escalier à l'extrémité, traversâmes un petit hall circulaire et nous arrêtâmes devant une porte couverte d'une tapisserie noire. Le domestique ouvrit cette porte et me conduisit sur quelques mètres à une seconde ; il l'ouvrit également, et nous découvrîmes deux rideaux de soie vert pâle qui pendaient devant nous. il en souleva un sans bruit ; et doucement prononca les mots, « M. Hartright », puis il me quitta.
Je me retrouvai dans une pièce vaste et haute, avec un magnifique plafond sculpté, et, sur le sol, de la moquette si épaisse et moelleuse qu'elle paraissait être du velours ras sous mes pieds. Une extrémité de la pièce était occupée par une longue bibliothèque d'un bois marqueté et rare dont la nature m'était inconnue. Elle ne faisait pas plus de deux mètres de haut, et son sommet était décoré par des statuettes de marbre, rangées à distance régulière les unes des autres. À l’extrémité opposée se trouvaient deux armoires anciennes ; entre elles et les dominant, protégée par une vitre, était accrochée une peinture de la Vierge à l'Enfant qui portait le nom de Raphaël sur le cartel du cadre inférieur. À ma droite et à ma gauche, comme je me tenais sur le seuil de la porte, on voyait des chiffonniers et de petits meubles en incrustations et marqueterie, chargés de personnages en porcelaine de Dresde, avec des vases rares, des ornements d'ivoire, des jouets et des curiosités d'or, d'argent et de pierres précieuses, qui scintillaient à chaque instant. À l'autre extrémité de la pièce, en face de moi, les fenêtres étaient dissimulées et la lumière du soleil était tamisée par de grands stores de la même couleur vert pâle que les rideaux de la porte. La lumière ainsi obtenue était délicieusement douce, mystérieuse et discrète ; elle éclairait également tous les objets de la pièce ; elle contribuait à intensifier le grand silence et l'atmosphère de méditation profonde qui émanait du lieu ; elle entourait d'un halo paisible et opportun la silhouette solitaire du maître de la maison, installé confortablement, nonchalamment posé, dans un large fauteuil, un chevalet de lecture fixé sur un des accoudoirs et une petite table sur l'autre.
S'il est admis que l'apparence physique d'un homme, quand il sort de son cabinet de toilette et qu'il a dépassé la quarantaine, est un bon indice de son âge — ce qui est plus que douteux — celui de monsieur Fairlie, quand je le vis, pouvait raisonnablement être estimé entre cinquante et soixante ans. Il avait un visage glabre, mince, fatigué et d'une pâleur transparente, mais sans ride, le nez aquilin, les yeux d'un bleu gris terne, grands, globuleux et légèrement rougis aux bords des paupières, ses cheveux clairsemés, d'un aspect soyeux, étaient de cette légère teinte cendrée qui ne révèle que tardivement le grisonnement. Il était vêtu d'une redingote noire, d'une matière beaucoup plus fine que du drap, d'un gilet et d'un pantalon d'un blanc immaculé. Glissés dans de féminines pantoufles en cuir bronze, ses pieds, aussi délicats que ceux d'une jeune fille, étaient couverts de bas de soie chamois. Deux bagues, qui même pour un observateur ignorant comme moi semblaient être d'une valeur inestimable, ornaient ses mains délicates. De plus, il avait une apparence frêle, alanguie et nerveuse, bien trop sophistiquée... quelque chose de singulièrement et désagréablement délicat pour un homme, et en même temps, quelque chose qui ne pouvait en aucun cas avoir l'air naturel et approprié chez une femme. Mon expérience matinale avec Mlle Halcombe m'avait prédisposé à être bienveillant envers tout le monde dans la maison, mais cet élan de sympathie fut stoppé net dès mon premier regard à M. Fairlie.
En m'approchant de lui, je découvris qu'il n'était pas aussi oisif que je l'avais d'abord supposé. Au milieu d'autres objets rares et splendides placés sur une grande table ronde près de lui, se trouvait un coffret en ébène et en argent, contenant des monnaies de toutes formes et de toutes tailles, rangées dans de petits tiroirs garnis de velours grenat. Un de ces tiroirs était posé sur la petite table attachée à son fauteuil, et près de lui se trouvaient de minuscules pinceaux de joaillier, un pinceau à estompe en cuir et une petite bouteille de liquide, tous prêts à être utilisés de diverses manières pour éliminer toute impureté accidentelle qui aurait pu être découverte sur les pièces de monnaie. Ses frêles doigts blancs jouaient mollement avec quelque chose qui ressemblait, à mes yeux novices, à une médaille d'étain sale aux bords irréguliers, quand je m'avançai à une distance respectueuse de son fauteuil et m'arrêtai pour le saluer.
— Je suis si heureux de vous avoir à Limmeridge, monsieur Hartright, dit-il d'une voix rauque et bougonne, qui mêlait, d'une façon tout sauf agréable, une tonalité aigüe et discordante avec une expression somnolente et languissante. Asseyez-vous, je vous prie. Ne vous donnez pas la peine de déplacer la chaise, s'il vous plaît. Dans le déplorable état où sont mes nerfs, tout mouvement de quelque sorte m'est extrêmement douloureux. Avez-vous vu votre atelier ? Vous convient-il ?
— Je viens juste de voir la salle, M. Fairlie, et je vous assure...
Il m'arrêta au milieu de la phrase, en fermant les yeux et en levant une de ses mains blanches dans un geste de supplication. Étonné, je m'arrêtai ; la voix rauque m'honora de cette explication :
— Je vous en prie,veuillez m'excuser. Mais pourriez-vous vous arranger pour parler moins fort ? Dans le déplorable état où sont mes nerfs, tout bruit un peu fort quel qu'il soit m'est une indicible torture. Vous pardonnerez un pauvre malade ? Je ne vous dis que ce que ma pitoyable santé m'oblige à dire à chacun. Oui. Et vous aimez vraiment la salle ?
— Je ne pouvais rien souhaiter de plus joli ni de plus confortable, répondis-je en baissant la voix et en commençant déjà à découvrir que la préciosité égoïste de M. Fairlie et l'état déplorable des nerfs de M. Fairlie ne signifiaient qu'une seule et même réalité.
— J'en suis enchanté. Vous allez trouver ici, M. Hartright, une position hautement appréciée. Il n'existe dans cette maison aucun des horribles sentiments barbares anglais à propos du statut social des artistes. J'ai passé dans ma jeunesse tellement d'années à l'étranger que j'ai perdu les préjugés des insulaires à ce sujet. J'aimerais pouvoir en dire autant de la bourgeoisie... mot détestable, mais je suppose que je dois l'utiliser... de la bourgeoisie des environs. Ce sont de tristes barbares dans le domaine de l'Art, M. Hartright. Je vous l'assure, les gens auraient écarquillé les yeux d’ahurissement s'ils avaient vu Charles Quint ramasser le pinceau du Titien. Pourriez-vous avoir l'amabilité de remettre ce tiroir dans le coffret et de me passer le suivant. Dans l'état déplorable où sont mes nerfs, le moindre effort m'est atrocement désagréable. Oui. Merci.
En tant qu'illustration, à travers un commentaire parlant, de la théorie sociale qu'il venait juste de me gratifier, la demande dédaigneuse de M. Fairlie m'amusa largement. Je remis le tiroir et lui donnai l'autre, avec toute la politesse possible. Il commença sur-le-champ à manipuler la nouvelle série de pièces et les petites brosses ; les observant d'un regard alangui et les admirant sans lever les yeux tandis qu'il m'adressait la parole.
— Mille mercis et mille excuses. Aimez-vous les pièces de monnaie ? Oui. Je suis heureux d'avoir un autre goût en commun en plus de celui pour l'Art. Maintenant, au sujet des arrangements pécuniaires entre nous... dites-moi sont-ils satisfaisants ?
— Plus que satisfaisants, M. Fairlie.
— Très content. Et ... quoi d'autre ? Ah ! Je me souviens. Oui. Pour ce qui est de la considération pour laquelle vous êtes assez bon d'accepter de me faire bénéficier de vos talents dans l'art, mon intendant vous attendra à la fin de la première semaine, pour connaître vos souhaits. Et... quoi ensuite ? Curieux, n'est-ce pas ? J'avais beaucoup plus à dire et j'ai tout oublié. Ça vous dérange de sonner la cloche ? Dans ce coin. Oui. Merci.
Je sonnai ; un nouveau serviteur fit son apparition sans bruit — un étranger avec un sourire figé et des cheveux parfaitement brossés, un valet de chambre des pieds à la tête.
— Louis, dit M. Fairlie, époussetant rêveusement le bout de ses doigts avec l'une des minuscules brosses pour les pièces de monnaie, j'ai fait quelques annotations sur mes tablettes ce matin. Trouvez mes tablettes. Mille pardons, monsieur Hartright, j'ai bien peur de vous ennuyer.
Comme il fermait de nouveau les yeux avec lassitude, avant que je pusse répondre, et comme sa compagnie m'ennuyait ferme, je restai silencieux et levai les yeux vers la Vierge à l'Enfant de Raphaël. Pendant ce temps, le valet quitta la pièce et revint rapidement avec un petit livre à la couverture d'ivoire. M. Fairlie, après avoir poussé un doux soupir de soulagement, ouvrit le livre d'une main et leva la petite brosse de l'autre, signifiant ainsi au domestique qu'il devait attendre de nouveaux ordres.
— Oui. C'est bien cela ! dit M. Fairlie en consultant les tablettes. Louis, apportez-moi ce portefeuille. Il désigna, en parlant, plusieurs portefeuilles placés près de la fenêtre, sur des supports en acajou. Non. Pas celui au dos vert... il renferme mes eaux-fortes de Rembrandt, M. Hartright. Aimez-vous les eaux-fortes ? Oui ? Je suis heureux que nous ayons une autre passion en commun. Le portefeuille au dos rouge, Louis. Ne le faites pas tomber ! Vous n'avez aucune idée des tourments dont je souffrirais, M. Hartright, si Louis faisait tomber ce portefeuille. Est-il en sûreté sur le fauteuil ? Croyez-vous qu'il y soit, M. Hartright ? Oui ? Très heureux. Vous m'obligeriez en acceptant de regarder les dessins, si vous pensez vraiment qu'ils sont tout à fait en sécurité. Vous pouvez disposer, Louis. Quel âne vous faites. Ne voyez-vous pas que j'ai mes tablettes à la main ? Pensez-vous que je veuille les conserver ? Alors pourquoi ne pas m'en soulager sans qu'on vous le dise ? Mille pardons, M. Hartright ; les domestiques sont de tels ânes, ne croyez-vous pas ? Dites-moi... que pensez-vous de ces dessins ? Je les ai acquises dans un état déplorable... la dernière fois que je les ai examinées, j'ai trouvé qu'elles portaient l'odeur des sales pattes de ces horribles marchands et courtiers. Pouvez-vous vous en occuper ?
Quoique ma nature ne fût pas assez délicate pour déceler l'odeur des doigts plébéiens qui avait offensé les narines de M. Fairlie, mon goût était assez raffiné pour me permettre d'apprécier la valeur de ces dessins lorsque que je les examinai chacun leur tour. C'était, pour la plupart, de très beaux spécimens d'aquarelle anglaise qui auraient mérité un bien meilleur traitement de la part de leur ancien propriétaire que celui qu'ils semblaient avoir reçu.
— Ces dessins, répondis-je, exigent d'être soigneusement recollés et montés, et à mon avis, ils valent bien...
— Excusez-moi, interrompit M. Fairlie. Cela ne vous ennuie pas si je ferme les yeux pendant que vous parlez ? Même cette lumière est trop forte pour mes pauvres yeux sensibles. Vous disiez ?
— J'étais sur le point de dire que ces dessins valaient bien tout le temps et la peine...
M. Fairlie rouvrit brusquement les yeux et les tourna avec une expression de panique totale en direction de la fenêtre.
— Je vous en supplie pardonnez-moi, M.Hartright, dit-il pris d'une faible agitation. Mais je crains d'entendre quelques horribles enfants dans le jardin... mon jardin privé ... en dessous.
— Je ne sais pas, monsieur Fairlie. Je n'ai rien entendu.
— Soyez obligeant ... vous avez été si bon en ménageant mes pauvres nerfs... ayez la bonté de lever un coin du store. Ne laissez pas pénétrer le soleil jusqu'à moi, M. Hartright ! Avez-vous soulevé le store ? Oui ? Alors seriez-vous assez aimable de regarder dans le jardin et de vous assurer de la chose ?
Je me pliai à cette nouvelle requête. Le jardin était soigneusement entouré de murs. Aucune créature humaine, grande ou petite, n'apparaissait dans aucune partie de la retraite sacrée. Je signalai cette satisfaisante constatation à M. Fairlie.
— Mille mercis. Mon imagination, sans doute. Il n'y a pas d'enfants, Dieu merci, dans la maison ; mais les domestiques (individus faibles de naissance) laissent toujours venir ceux du village. Quels sales morveux... oh, pauvre de moi, quels sales morveux ! Vous avouerais-je, monsieur Hartright que je voudrais vraiment réformer la manière dont on fabrique les enfants ? La seule idée de la nature semble être d'en faire des machines à produire un bruit incessant. L'exquise conception de Raphaël n'est-elle pas assurément et infiniment préférable ?
Il désigna le tableau de la Vierge, dont la partie supérieure représentait les chérubins académiques de l'art italien, dotés par la grâce du ciel de coussins pour appuyer leurs mentons parmi des nuages chamois rebondis.
Une famille modèle dans sa splendeur ! dit M. Fairlie, jetant un œil énamouré aux chérubins. De si jolies bouilles rondes, de si jolies ailes duveteuses et... rien d'autre. Pas de sales petites pattes pour courir partout ni de petits poumons pour brailler des hurlements. Quelle incroyable supériorité au regard de la manière dont ils sont fabriqués aujourd'hui ! Je vais refermer les yeux, si vous m'y autorisez. Et vous pourrez vraiment arranger ces dessins ? J'en suis ravi. Y a-t-il encore quelque chose à régler ? Si c'est le cas, je crois que je ne m'en souviens plus. Pouvons-nous sonner pour demander à Louis de revenir ?
Étant à ce moment-là, de mon côté, tout aussi soucieux que M. Fairlie l'était manifestement du sien de mener l'entrevue vers une conclusion rapide, je pensai tenter de rendre la convocation du serviteur inutile, en prenant l'initiative.
— Le seul point, monsieur Fairlie, dont nous devons encore discuter, dis-je, se rapporte, je crois, aux leçons de dessins que je me suis engagé à donner aux deux demoiselles.
— Ah ! C'est exact, dit M. Fairlie. J'aurais aimé être assez vaillant pour examiner ce point avec vous... mais c'est au-dessus de mes forces. Les demoiselles qui vont bénéficier de vos bons offices, M. Hartright, devront faire leur choix et prendre leurs décisions toutes seules. Ma nièce raffole de cet art charmant qu'est le dessin. Les notions qu'elle en a suffisent à lui faire prendre conscience du chemin à parcourir. Je vous en prie, ne ménagez pas votre peine avec elle. Bien. Autre chose ? Non. Tout est clair entre nous... n'est-ce pas ? Il serait exagéré que je vous retienne plus longtemps éloigné de votre délicieuse suite, non ? Ce fut tellement agréable de tout organiser... un tel soulagement d'avoir accompli cette tâche. Cela ne vous dérange-t-il pas de sonner Louis afin qu'il transporte le carton à dessins dans votre chambre ?
— Je le transporterai moi-même, monsieur Fairlie, si vous me le permettez.
— Le souhaitez-vous vraiment ? Êtes-vous assez fort ? Quel bonheur d'être si vigoureux ! Êtes-vous sûr de ne pas le laisser tomber ? Je suis si heureux de vous avoir à Limmeridge, M. Hartright. Je suis tellement souffrant que je n'ose espérer jouir beaucoup de votre compagnie. Pourriez-vous prendre soin de ne pas laisser les portes claquer, et de ne pas faire tomber le carton à dessin ? Merci. Doucement avec les rideaux, je vous prie ... le moindre bruit en provenant me traverse comme un couteau. Oui. Bonne journée !
Lorsque les rideaux vert-de-mer furent tirés, et que les deux portes capitonnées furent refermées derrière moi, je m'arrêtai un moment dans le petit hall circulaire à l'extérieur, et poussai un profond et très agréable soupir de soulagement. C'était comme si je revenais à la surface de l'eau après une plongée profonde, pour me retrouver à l'extérieur de la chambre de M. Fairlie
Dans la matinée, dès que je fus confortablement installé dans mon joli petit atelier, la première résolution à laquelle j'arrivai fut de ne plus me diriger du côté des appartements occupés par le maître de la maison, sauf dans l'éventualité fort improbable d'une invitation spéciale m'honorant à lui rendre une autre visite. Après avoir établi ce plan de conduite future satisfaisant à l'égard de M. Fairlie, je retrouvai bientôt mon humeur sereine dont la familiarité hautaine et la politesse impudente de mon employeur m'avaient privé dans l'immédiat. Le reste de la matinée passa plutôt agréablement, en examinant encore les dessins, en les classant en séries, en coupant leurs bords irréguliers, et en accomplissant les autres préparatifs nécessaires en prévision du travail de restauration. J'aurais peut-être dû progrèsser plus que cela ; mais, l'heure du déjeuner approchait, mon inquiétude grandissait et me déstabilisait, et je me sentais incapable de fixer mon attention sur le travail, même si ce modeste travail était juste de type manuel.
À deux heures, je redescendis à la salle du petit déjeuner, un peu anxieux. Des attentes non sans intérêt étaient liées à ma réapparition dans cette partie de la maison. J'allais être présenté Mlle Fairlie et, si la recherche de Mlle Halcombe parmi les lettres de sa mère avait produit le résultat qu'elle anticipait, le temps était venu d'éclaircir le mystère de la dame en blanc.
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Chapter VII.
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The solemn servant was far too highly trained to betray the slightest satisfaction.
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"Pray sit down.
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And don't trouble yourself to move the chair, please.
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In the wretched state of my nerves, movement of any kind is exquisitely painful to me.
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Have you seen your studio?
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Will it do?
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"I have just come from seeing the room, Mr. Fairlie; and I assure you——.
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I paused in astonishment; and the croaking voice honoured me with this explanation—.
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"Pray excuse me.
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But could you contrive to speak in a lower key?
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In the wretched state of my nerves, loud sound of any kind is indescribable torture to me.
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You will pardon an invalid?
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I only say to you what the lamentable state of my health obliges me to say to everybody.
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Yes.
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And you really like the room?
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"So glad.
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You will find your position here, Mr. Hartright, properly recognised.
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They are sad Goths in Art, Mr. Hartright.
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Do you mind putting this tray of coins back in the cabinet, and giving me the next one to it?
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In the wretched state of my nerves, exertion of any kind is unspeakably disagreeable to me.
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Yes.
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Thank you.
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I put back one drawer and gave him the other, with all possible politeness.
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"A thousand thanks and a thousand excuses.
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Do you like coins?
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Yes.
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So glad we have another taste in common besides our taste for Art.
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Now, about the pecuniary arrangements between us—do tell me—are they satisfactory?
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"Most satisfactory, Mr. Fairlie.
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"So glad.
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And—what next?
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Ah!
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I remember.
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Yes.
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And—what next?
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Curious, is it not?
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I had a great deal more to say: and I appear to have quite forgotten it.
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Do you mind touching the bell?
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In that corner.
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Yes.
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Thank you.
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Find my tablettes.
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A thousand pardons, Mr. Hartright, I'm afraid I bore you.
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In the meantime, the valet left the room, and returned shortly with a little ivory book.
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"Yes.
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Just so!"
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said Mr. Fairlie, consulting the tablettes.
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"Louis, take down that portfolio."
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He pointed, as he spoke, to several portfolios placed near the window, on mahogany stands.
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"No.
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Not the one with the green back—that contains my Rembrandt etchings, Mr. Hartright.
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Do you like etchings?
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Yes?
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So glad we have another taste in common.
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The portfolio with the red back, Louis.
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Don't drop it!
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You have no idea of the tortures I should suffer, Mr. Hartright, if Louis dropped that portfolio.
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Is it safe on the chair?
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Do you think it safe, Mr. Hartright?
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Yes?
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So glad.
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Will you oblige me by looking at the drawings, if you really think they are quite safe.
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Louis, go away.
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What an ass you are.
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Don't you see me holding the tablettes?
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Do you suppose I want to hold them?
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Then why not relieve me of the tablettes without being told?
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A thousand pardons, Mr. Hartright; servants are such asses, are they not?
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Do tell me—what do you think of the drawings?
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Can you undertake them?
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"I beg your pardon," interposed Mr. Fairlie.
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"Do you mind my closing my eyes while you speak?
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Even this light is too much for them.
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Yes?
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"I was about to say that the drawings are well worth all the time and trouble——.
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"I entreat you to excuse me, Mr. Hartright," he said in a feeble flutter.
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"But surely I hear some horrid children in the garden—my private garden—below?
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"I can't say, Mr. Fairlie.
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I heard nothing myself.
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Don't let the sun in on me, Mr. Hartright!
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Have you got the blind up?
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Yes?
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Then will you be so very kind as to look into the garden and make quite sure?
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I complied with this new request.
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The garden was carefully walled in, all round.
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Not a human creature, large or small, appeared in any part of the sacred seclusion.
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I reported that gratifying fact to Mr. Fairlie.
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"A thousand thanks.
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My fancy, I suppose.
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Such brats—oh, dear me, such brats!
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Shall I confess it, Mr. Hartright?—I sadly want a reform in the construction of children.
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Nature's only idea seems to be to make them machines for the production of incessant noise.
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Surely our delightful Raffaello's conception is infinitely preferable?
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"Quite a model family!"
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said Mr. Fairlie, leering at the cherubs.
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"Such nice round faces, and such nice soft wings, and—nothing else.
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No dirty little legs to run about on, and no noisy little lungs to scream with.
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How immeasurably superior to the existing construction!
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I will close my eyes again, if you will allow me.
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And you really can manage the drawings?
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So glad.
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Is there anything else to settle?
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if there is, I think I have forgotten it.
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Shall we ring for Louis again?
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"Ah!
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just so," said Mr. Fairlie.
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"I wish I felt strong enough to go into that part of the arrangement—but I don't.
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My niece is fond of your charming art.
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unit 163
She knows just enough about it to be conscious of her own sad defects.
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Please take pains with her.
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Yes.
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Is there anything else?
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No.
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We quite understand each other—don't we?
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I have no right to detain you any longer from your delightful pursuit—have I?
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So pleasant to have settled everything—such a sensible relief to have done business.
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unit 171
Do you mind ringing for Louis to carry the portfolio to your own room?
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"I will carry it there myself, Mr. Fairlie, if you will allow me.
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"Will you really?
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Are you strong enough?
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unit 175
How nice to be so strong!
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Are you sure you won't drop it?
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unit 177
So glad to possess you at Limmeridge, Mr. Hartright.
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unit 178
I am such a sufferer that I hardly dare hope to enjoy much of your society.
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unit 179
Would you mind taking great pains not to let the doors bang, and not to drop the portfolio?
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Thank you.
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Gently with the curtains, please—the slightest noise from them goes through me like a knife.
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Yes.
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Good morning!
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At two o'clock I descended again to the breakfast-room, a little anxiously.
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Pour plus d'informations:
http://www.gutenberg.org/files/583/583-h/583-h.htm

The Woman in White by Wilkie Collins

CONTENTS
First Epoch

THE STORY BEGUN BY WALTER HARTRIGHT

THE STORY CONTINUED BY VINCENT GILMORE

THE STORY CONTINUED BY MARIAN HALCOMBE

Second Epoch

THE STORY CONTINUED BY MARIAN HALCOMBE.

THE STORY CONTINUED BY FREDERICK FAIRLIE, ESQ.

THE STORY CONTINUED BY ELIZA MICHELSON

THE STORY CONTINUED IN SEVERAL NARRATIVES
1. THE NARRATIVE OF HESTER PINHORN

2. THE NARRATIVE OF THE DOCTOR

3. THE NARRATIVE OF JANE GOULD

4. THE NARRATIVE OF THE TOMBSTONE

5. THE NARRATIVE OF WALTER HARTRIGHT

Third Epoch

THE STORY CONTINUED BY WALTER HARTRIGHT

THE STORY CONTINUED BY MRS. CATHERICK

THE STORY CONTINUED BY WALTER HARTRIGHT

THE STORY CONTINUED BY ISIDOR, OTTAVIO, BALDASSARE FOSCO

THE STORY CONCLUDED BY WALTER HARTRIGHT

by francevw 4 months, 3 weeks ago

Chapter VII.

My conductor led me upstairs into a passage which took us back to the bedchamber in which I had slept during the past night; and opening the door next to it, begged me to look in.
"I have my master's orders to show you your own sitting-room, sir," said the man, "and to inquire if you approve of the situation and the light.
I must have been hard to please, indeed, if I had not approved of the room, and of everything about it. The bow-window looked out on the same lovely view which I had admired, in the morning, from my bedroom. The furniture was the perfection of luxury and beauty; the table in the centre was bright with gaily bound books, elegant conveniences for writing, and beautiful flowers; the second table, near the window, was covered with all the necessary materials for mounting water-colour drawings, and had a little easel attached to it, which I could expand or fold up at will; the walls were hung with gaily tinted chintz; and the floor was spread with Indian matting in maize-colour and red. It was the prettiest and most luxurious little sitting-room I had ever seen; and I admired it with the warmest enthusiasm.
The solemn servant was far too highly trained to betray the slightest satisfaction. He bowed with icy deference when my terms of eulogy were all exhausted, and silently opened the door for me to go out into the passage again.
We turned a corner, and entered a long second passage, ascended a short flight of stairs at the end, crossed a small circular upper hall, and stopped in front of a door covered with dark baize. The servant opened this door, and led me on a few yards to a second; opened that also, and disclosed two curtains of pale sea-green silk hanging before us; raised one of them noiselessly; softly uttered the words, "Mr. Hartright," and left me.
I found myself in a large, lofty room, with a magnificent carved ceiling, and with a carpet over the floor, so thick and soft that it felt like piles of velvet under my feet. One side of the room was occupied by a long book-case of some rare inlaid wood that was quite new to me. It was not more than six feet high, and the top was adorned with statuettes in marble, ranged at regular distances one from the other. On the opposite side stood two antique cabinets; and between them, and above them, hung a picture of the Virgin and Child, protected by glass, and bearing Raphael's name on the gilt tablet at the bottom of the frame. On my right hand and on my left, as I stood inside the door, were chiffoniers and little stands in buhl and marquetterie, loaded with figures in Dresden china, with rare vases, ivory ornaments, and toys and curiosities that sparkled at all points with gold, silver, and precious stones. At the lower end of the room, opposite to me, the windows were concealed and the sunlight was tempered by large blinds of the same pale sea-green colour as the curtains over the door. The light thus produced was deliciously soft, mysterious, and subdued; it fell equally upon all the objects in the room; it helped to intensify the deep silence, and the air of profound seclusion that possessed the place; and it surrounded, with an appropriate halo of repose, the solitary figure of the master of the house, leaning back, listlessly composed, in a large easy-chair, with a reading-easel fastened on one of its arms, and a little table on the other.
If a man's personal appearance, when he is out of his dressing-room, and when he has passed forty, can be accepted as a safe guide to his time of life—which is more than doubtful—Mr. Fairlie's age, when I saw him, might have been reasonably computed at over fifty and under sixty years. His beardless face was thin, worn, and transparently pale, but not wrinkled; his nose was high and hooked; his eyes were of a dim greyish blue, large, prominent, and rather red round the rims of the eyelids; his hair was scanty, soft to look at, and of that light sandy colour which is the last to disclose its own changes towards grey. He was dressed in a dark frock-coat, of some substance much thinner than cloth, and in waistcoat and trousers of spotless white. His feet were effeminately small, and were clad in buff-coloured silk stockings, and little womanish bronze-leather slippers. Two rings adorned his white delicate hands, the value of which even my inexperienced observation detected to be all but priceless. Upon the whole, he had a frail, languidly-fretful, over-refined look—something singularly and unpleasantly delicate in its association with a man, and, at the same time, something which could by no possibility have looked natural and appropriate if it had been transferred to the personal appearance of a woman. My morning's experience of Miss Halcombe had predisposed me to be pleased with everybody in the house; but my sympathies shut themselves up resolutely at the first sight of Mr. Fairlie.
On approaching nearer to him, I discovered that he was not so entirely without occupation as I had at first supposed. Placed amid the other rare and beautiful objects on a large round table near him, was a dwarf cabinet in ebony and silver, containing coins of all shapes and sizes, set out in little drawers lined with dark purple velvet. One of these drawers lay on the small table attached to his chair; and near it were some tiny jeweller's brushes, a wash-leather "stump," and a little bottle of liquid, all waiting to be used in various ways for the removal of any accidental impurities which might be discovered on the coins. His frail white fingers were listlessly toying with something which looked, to my uninstructed eyes, like a dirty pewter medal with ragged edges, when I advanced within a respectful distance of his chair, and stopped to make my bow.
"So glad to possess you at Limmeridge, Mr. Hartright," he said in a querulous, croaking voice, which combined, in anything but an agreeable manner, a discordantly high tone with a drowsily languid utterance. "Pray sit down. And don't trouble yourself to move the chair, please. In the wretched state of my nerves, movement of any kind is exquisitely painful to me. Have you seen your studio? Will it do?
"I have just come from seeing the room, Mr. Fairlie; and I assure you——.
He stopped me in the middle of the sentence, by closing his eyes, and holding up one of his white hands imploringly. I paused in astonishment; and the croaking voice honoured me with this explanation—.
"Pray excuse me. But could you contrive to speak in a lower key? In the wretched state of my nerves, loud sound of any kind is indescribable torture to me. You will pardon an invalid? I only say to you what the lamentable state of my health obliges me to say to everybody. Yes. And you really like the room?
"I could wish for nothing prettier and nothing more comfortable," I answered, dropping my voice, and beginning to discover already that Mr. Fairlie's selfish affectation and Mr. Fairlie's wretched nerves meant one and the same thing.
"So glad. You will find your position here, Mr. Hartright, properly recognised. There is none of the horrid English barbarity of feeling about the social position of an artist in this house. So much of my early life has been passed abroad, that I have quite cast my insular skin in that respect. I wish I could say the same of the gentry—detestable word, but I suppose I must use it—of the gentry in the neighbourhood. They are sad Goths in Art, Mr. Hartright. People, I do assure you, who would have opened their eyes in astonishment, if they had seen Charles the Fifth pick up Titian's brush for him. Do you mind putting this tray of coins back in the cabinet, and giving me the next one to it? In the wretched state of my nerves, exertion of any kind is unspeakably disagreeable to me. Yes. Thank you.
As a practical commentary on the liberal social theory which he had just favoured me by illustrating, Mr. Fairlie's cool request rather amused me. I put back one drawer and gave him the other, with all possible politeness. He began trifling with the new set of coins and the little brushes immediately; languidly looking at them and admiring them all the time he was speaking to me.
"A thousand thanks and a thousand excuses. Do you like coins? Yes. So glad we have another taste in common besides our taste for Art. Now, about the pecuniary arrangements between us—do tell me—are they satisfactory?
"Most satisfactory, Mr. Fairlie.
"So glad. And—what next? Ah! I remember. Yes. In reference to the consideration which you are good enough to accept for giving me the benefit of your accomplishments in art, my steward will wait on you at the end of the first week, to ascertain your wishes. And—what next? Curious, is it not? I had a great deal more to say: and I appear to have quite forgotten it. Do you mind touching the bell? In that corner. Yes. Thank you.
I rang; and a new servant noiselessly made his appearance—a foreigner, with a set smile and perfectly brushed hair—a valet every inch of him.
"Louis," said Mr. Fairlie, dreamily dusting the tips of his fingers with one of the tiny brushes for the coins, "I made some entries in my tablettes this morning. Find my tablettes. A thousand pardons, Mr. Hartright, I'm afraid I bore you.
As he wearily closed his eyes again, before I could answer, and as he did most assuredly bore me, I sat silent, and looked up at the Madonna and Child by Raphael. In the meantime, the valet left the room, and returned shortly with a little ivory book. Mr. Fairlie, after first relieving himself by a gentle sigh, let the book drop open with one hand, and held up the tiny brush with the other, as a sign to the servant to wait for further orders.
"Yes. Just so!" said Mr. Fairlie, consulting the tablettes. "Louis, take down that portfolio." He pointed, as he spoke, to several portfolios placed near the window, on mahogany stands. "No. Not the one with the green back—that contains my Rembrandt etchings, Mr. Hartright. Do you like etchings? Yes? So glad we have another taste in common. The portfolio with the red back, Louis. Don't drop it! You have no idea of the tortures I should suffer, Mr. Hartright, if Louis dropped that portfolio. Is it safe on the chair? Do you think it safe, Mr. Hartright? Yes? So glad. Will you oblige me by looking at the drawings, if you really think they are quite safe. Louis, go away. What an ass you are. Don't you see me holding the tablettes? Do you suppose I want to hold them? Then why not relieve me of the tablettes without being told? A thousand pardons, Mr. Hartright; servants are such asses, are they not? Do tell me—what do you think of the drawings? They have come from a sale in a shocking state—I thought they smelt of horrid dealers' and brokers' fingers when I looked at them last. Can you undertake them?
Although my nerves were not delicate enough to detect the odour of plebeian fingers which had offended Mr. Fairlie's nostrils, my taste was sufficiently educated to enable me to appreciate the value of the drawings, while I turned them over. They were, for the most part, really fine specimens of English water-colour art; and they had deserved much better treatment at the hands of their former possessor than they appeared to have received.
"The drawings," I answered, "require careful straining and mounting; and, in my opinion, they are well worth——.
"I beg your pardon," interposed Mr. Fairlie. "Do you mind my closing my eyes while you speak? Even this light is too much for them. Yes?
"I was about to say that the drawings are well worth all the time and trouble——.
Mr. Fairlie suddenly opened his eyes again, and rolled them with an expression of helpless alarm in the direction of the window.
"I entreat you to excuse me, Mr. Hartright," he said in a feeble flutter. "But surely I hear some horrid children in the garden—my private garden—below?
"I can't say, Mr. Fairlie. I heard nothing myself.
"Oblige me—you have been so very good in humouring my poor nerves—oblige me by lifting up a corner of the blind. Don't let the sun in on me, Mr. Hartright! Have you got the blind up? Yes? Then will you be so very kind as to look into the garden and make quite sure?
I complied with this new request. The garden was carefully walled in, all round. Not a human creature, large or small, appeared in any part of the sacred seclusion. I reported that gratifying fact to Mr. Fairlie.
"A thousand thanks. My fancy, I suppose. There are no children, thank Heaven, in the house; but the servants (persons born without nerves) will encourage the children from the village. Such brats—oh, dear me, such brats! Shall I confess it, Mr. Hartright?—I sadly want a reform in the construction of children. Nature's only idea seems to be to make them machines for the production of incessant noise. Surely our delightful Raffaello's conception is infinitely preferable?
He pointed to the picture of the Madonna, the upper part of which represented the conventional cherubs of Italian Art, celestially provided with sitting accommodation for their chins, on balloons of buff-coloured cloud.
"Quite a model family!" said Mr. Fairlie, leering at the cherubs. "Such nice round faces, and such nice soft wings, and—nothing else. No dirty little legs to run about on, and no noisy little lungs to scream with. How immeasurably superior to the existing construction! I will close my eyes again, if you will allow me. And you really can manage the drawings? So glad. Is there anything else to settle? if there is, I think I have forgotten it. Shall we ring for Louis again?
Being, by this time, quite as anxious, on my side, as Mr. Fairlie evidently was on his, to bring the interview to a speedy conclusion, I thought I would try to render the summoning of the servant unnecessary, by offering the requisite suggestion on my own responsibility.
"The only point, Mr. Fairlie, that remains to be discussed," I said, "refers, I think, to the instruction in sketching which I am engaged to communicate to the two young ladies.
"Ah! just so," said Mr. Fairlie. "I wish I felt strong enough to go into that part of the arrangement—but I don't. The ladies who profit by your kind services, Mr. Hartright, must settle, and decide, and so on, for themselves. My niece is fond of your charming art. She knows just enough about it to be conscious of her own sad defects. Please take pains with her. Yes. Is there anything else? No. We quite understand each other—don't we? I have no right to detain you any longer from your delightful pursuit—have I? So pleasant to have settled everything—such a sensible relief to have done business. Do you mind ringing for Louis to carry the portfolio to your own room?
"I will carry it there myself, Mr. Fairlie, if you will allow me.
"Will you really? Are you strong enough? How nice to be so strong! Are you sure you won't drop it? So glad to possess you at Limmeridge, Mr. Hartright. I am such a sufferer that I hardly dare hope to enjoy much of your society. Would you mind taking great pains not to let the doors bang, and not to drop the portfolio? Thank you. Gently with the curtains, please—the slightest noise from them goes through me like a knife. Yes. Good morning!
When the sea-green curtains were closed, and when the two baize doors were shut behind me, I stopped for a moment in the little circular hall beyond, and drew a long, luxurious breath of relief. It was like coming to the surface of the water after deep diving, to find myself once more on the outside of Mr. Fairlie's room.
As soon as I was comfortably established for the morning in my pretty little studio, the first resolution at which I arrived was to turn my steps no more in the direction of the apartments occupied by the master of the house, except in the very improbable event of his honouring me with a special invitation to pay him another visit. Having settled this satisfactory plan of future conduct in reference to Mr. Fairlie, I soon recovered the serenity of temper of which my employer's haughty familiarity and impudent politeness had, for the moment, deprived me. The remaining hours of the morning passed away pleasantly enough, in looking over the drawings, arranging them in sets, trimming their ragged edges, and accomplishing the other necessary preparations in anticipation of the business of mounting them. I ought, perhaps, to have made more progress than this; but, as the luncheon-time drew near, I grew restless and unsettled, and felt unable to fix my attention on work, even though that work was only of the humble manual kind.
At two o'clock I descended again to the breakfast-room, a little anxiously. Expectations of some interest were connected with my approaching reappearance in that part of the house. My introduction to Miss Fairlie was now close at hand; and, if Miss Halcombe's search through her mother's letters had produced the result which she anticipated, the time had come for clearing up the mystery of the woman in white.