en-fr  The Mysterious Affair at Styles; chapter 1 Easy
La mystérieuse affaire de Styles d'Agatha Christie. Table des matières Chapitre I. Allons à Styles. Chapitre II. Les 16 et 17 juillet. Chapitre III. La nuit de la tragédie. Chapitre IV. Poirot enquête. Chapitre V. Ce n'est pas de la strychnine, n'est-ce pas ? Chapitre VI. L'enquête. Chapitre VII. Poirot paie ses dettes. Chapitre VIII. Nouveaux soupçons. Chapitre IX. Dr Bauerstein. Chapitre X. L'arrestation. Chapitre XI. Les poursuites. Chapitre XII. Le dernier maillon. Chapitre XIII. Poirot s'explique. Chapitre I. Je vais à Styles. L'intense intérêt suscité dans le public par ce qui était connu à l'époque comme "L'affaire de Styles" s'est à présent quelque peu calmé. Néanmoins au vu de la notoriété mondiale qui l'accompagna, mon ami Poirot et la famille elle-même m'ont demandé d'écrire un compte-rendu de toute l'histoire. Ceci, nous espérons, fera taire les rumeurs les plus folles qui circulent encore.
Je vais donc brièvement exposer les circonstances qui m'ont conduit à être en rapport avec l'affaire.
J'avais été rapatrié du front ; et après avoir passé quelques mois dans une maison de convalescence plutôt déprimante, on m'avait donné un mois de permission. N'ayant aucune relation ou ami proche, j'essayais de trouver quoi faire, lorsque je tombai sur John Cavendish. Je l'avais très peu vu depuis des années. En fait, je ne l'avais jamais vraiment bien connu. Tout d'abord, il était de quinze bonnes années mon aîné, bien que ne faisant pas ses quarante-cinq ans. Cependant, quand j'étais petit, j'avais souvent séjourné à Styles, la résidence de sa mère dans l'Essex.
Nous avions beaucoup de choses à nous dire à propos du bon vieux temps, et il termina en m'invitant à Styles pour y passer ma permission.
— Mère sera enchantée de vous revoir après toutes ces années, ajouta-t-il.
— Votre mère se porte bien ?, demandai-je
— Oh, oui. — Je suppose que vous savez qu'elle s'est remariée ? Je ne pus m'empêcher de montrer clairement mon étonnement. Mme Cavendish, qui avait épousé le père de John, un veuf avec deux enfants, avait été, si je me souviens bien, une belle femme d'un certain âge. Elle ne devait pas avoir moins de soixante-dix ans actuellement. Je me souvenais d'elle comme d'une personnalité énergique et autoritaire, ayant tendance à avoir une notoriété de femme charitable et sociale, avec un faible pour organiser des ventes de charité et jouer les femmes généreuses. C'était une femme des plus généreuses, possédant une fortune personnelle considérable.
Leur maison de campagne, Styles Court, avait été achetée par M. Cavendish au début de leur mariage. Il avait été complètement sous l'ascendance de sa femme, si bien que, à son décès, il lui avait laissé la propriété jusqu'à la fin de ses jours, ainsi qu'une large part de ses revenus ; un arrangement qui était manifestement injuste vis-à-vis de ses deux fils. Leur belle-mère, cependant, avait toujours été très généreuse avec eux ; en effet, ils étaient si jeunes à l'époque du remariage de leur père qu'ils l'avaient toujours considérée comme leur propre mère.
Lawrence, le plus jeune, avait eu une santé délicate. Il avait été reçu à ses études de médecine mais avait rapidement abandonné la profession de médecin et vivait à la maison poursuivant des ambitions littéraires ; cependant, ses vers n'avaient jamais obtenu de succès notable.
John avait, pendant quelque temps, exercé la profession d'avocat, mais s'était finalement installé à la maison pour la vie plus agréable de propriétaire terrien. Il s'était marié deux ans plus tôt et avait emménagé à Styles avec sa femme, cependant, j'avais la malicieuse impression qu'il aurait préféré que sa mère augmente sa pension de manière à ce qu'il puisse avoir sa propre maison. Mme Cavendish, cependant, était une femme qui aimait faire elle-même ses plans, et attendait que les autres les adoptent, et dans ce cas précis elle avait un avantage, à savoir : les cordons de la bourse.
John nota ma surprise quand j'appris le remariage de sa mère et sourit plutôt tristement.
— Un sale petit goujat ! dit-il brutalement. Je peux bien vous le dire, Hastings, il nous rend la vie joliment difficile. Quant à Evie... vous vous souvenez d'Evie ? — Non — Oh, je suppose qu'elle est arrivée après votre époque. C'est la gouvernante de ma mère, sa dame de compagnie, l'homme à tout faire ! Une fille bien... cette brave Evie ! Pas particulièrement jeune et jolie, mais comme la vie en a décidé. — Vous disiez... ? — Oh, ce personnage ! Il s'est présenté venant de nulle part, sous le prétexte qu'il est un cousin éloigné d'Evie ou quelque chose comme ça, bien qu'elle ne sembla pas particulièrement désireuse de reconnaître ce lien de parenté. Le type est un parfait étranger, n'importe qui peut voir cela. Il a une grande barbe noire et porte des bottes de cuir verni par tous les temps ! Mais ma mère a été tout de suite attirée par lui, et l'a pris comme secrétaire, vous savez comment elle a toujours dirigé une multitude de sociétés ? Je hochai la tête.
Bien sûr, elles se sont multipliées avec la guerre. Pas de doute que ce type lui ait été très utile. Mais vous pouvez imaginer le coup de massue lorsque, trois mois plus tard, elle nous annonça soudain qu'elle et Alfred s'étaient fiancés ! Ce type peut avoir au moins vingt ans de moins qu'elle ! Il s'agit simplement d'un détournement de fortune éhonté ; mais voilà, elle a toujours tout décidé toute seule et elle s'est mariée avec lui. — Ce doit être une situation difficile pour vous tous. — Difficile ! C'est diabolique ! Et c'est ainsi, que trois jours plus tard, je descendais du train à Styles Ste Mary, une ridicule petite gare, n'ayant pas de raison d'exister, dominant le milieu des prairies vertes et des chemins de campagne. John Cavendish m'attendait sur le quai et m'accompagna à la voiture.
— Nous avons obtenu une ou deux gouttes d'essence , voyez-vous, remarqua-t-il. Principalement en raison des activités de ma mère. Le village de Styles St. Mary était situé à environ deux miles de la petite gare et Styles Court se trouvait à un mile de l'autre côté. C'était une calme et chaude journée de début juillet. Lorsque l'on regardait par dessus les plaines du comté d'Essex, s'étendant si vertes et si paisibles sous le soleil de l'après-midi, il semblait presque impossible de croire que, pas si loin de là, une grande guerre effectuait son implacable chemin. Je sentais que je pénétrais soudain dans un autre monde Comme nous tournions aux portes de la demeure, John dit : — J'ai peur que vous ne trouviez cet endroit bien calme ici, Hastings. — Mon cher ami c'est justement ce que je veux. — Oh, ce n'est plaisant que si l'on veut mener une vie oisive. Je m'entraîne avec les volontaires deux fois par semaine, et donne un coup de main aux fermiers. Ma femme travaille régulièrement "sur le terrain". Elle se lève chaque matin à cinq heures pour traire les vaches, et y reste résolument jusqu'à l'heure du déjeuner. C'est une rudement belle vie, à tout prendre, s'il n'y avait pas ce satané Alfred Inglethorp ! Soudain, il ralentit sa voiture et jeta un coup d'oeil à sa montre. Je me demande si nous avons le temps de prendre Cynthia. Non, elle doit être partie de l'hôpital à cette heure là. — Cynthia ! Ce n'est pas votre femme ? — Non, Cynthia est une protégée de ma mère, la fille d'une de ses anciennes camarades de classe, qui avait épousé un coquin de notaire. Il a fait faillite et la fille se retrouva orpheline et sans un sou. Ma mère est venue à son secours et désormais Cynthia est avec nous depuis bientôt deux ans. Elle travaille à l'hôpital de la Croix Rouge à Tadminster, à sept miles d'ici. Comme il finissait sa phrase, nous nous trouvions devant la superbe vieille maison. Une dame vêtue d'une jupe de tweed épais, qui était penchée sur un parterre de fleurs, se redressa à notre approche.
Salut Evie, voici notre héros blessé ! M. Hastings , Mlle Howard. Mlle Howard donna une chaleureuse poignée de main presque douloureuse. Je fus impressionné par ses yeux très bleus au milieu de son visage bronzé. C'était une femme agréable d'une quarantaine d'années, avec une voix profonde, presque masculine dans les tons graves, et elle avait un corps solidement charpenté, avec des pieds correspondants, ceux-ci enfoncés dans des bonnes bottes épaisses. Je découvris bientôt que sa conversation était plutôt de style télégraphique.
Les mauvaise herbes se répandent aussi vite que le feu dans la maison. On ne peut même pas en venir à bout. Pourrai vous mobiliser. Le mieux est de vous méfier. — Je suis sûr que je serai enchanté de me rendre utile, répondis-je.
— Ne dites pas cela. Jamais. Vous le regretteriez plus tard. — Vous êtes cynique, Evie, dit John en riant. Où prenons-nous le thé aujourd'hui. Dedans ou dehors ? — Dehors. Trop beau ce jour pour rester enfermés dans la maison. — Venez maintenant, vous avez fait assez de jardinage pour aujourd'hui. Toute peine mérite salaire, vous connaissez. Venez vous rafraîchir. — Bien, dit Mlle Howard, en enlevant ses gants de jardinage, j'aurais tendance à être d'accord avec vous. Elle prit le chemin qui faisait le tour de la maison jusqu'à l'endroit où était servi le thé sous un grand sycomore.
Quelqu'un se leva de l'un des fauteuils en osier et fit quelques pas à notre rencontre..
— Hastings, ma femme, dit John.
Je n'oublierai jamais ma première rencontre avec Mary Cavendish. Merci à vous tous, après relecture à tête reposée je partage tout à fait vos avis ! Ces traductions rendent aveugle au bout d'un moment ! Bouchka, j'ai supprimé le vilain petit qui inutile sans même rajouter de virgule, je n'en ai pas ressenti la nécessité, il me semble que la phrase coule très bien comme ça ? Je ne les oublierai jamais.
Elle m'accueillit par quelques mots de bienvenue d'une voix basse et claire et je me laissai tomber dans une chaise en osier, parfaitement satisfait d'avoir accepté l'invitation de John. Mme Cavendish me servit du thé et ses propos discrets ne firent que renforcer ma première impression au sujet de cette femme absolument fascinante. Un auditeur attentif est toujours chose stimulante, et je décrivis, avec humour, certains incidents survenus dans ma maison de convalescence, d'une manière qui, je m'en flatte, amusa beaucoup mon hôtesse. John, tout bon garçon qu'il était, bien sûr, ne pouvait passer pour être un brillant causeur.
À cet instant, une voix, dont je me souvenais parfaitement, se fit entendre par la porte-fenêtre ouverte, toute proche : — Alors, Alfred, vas-tu écrire à la princesse après le thé ? Je vais écrire moi-même à Lady Tadminster au sujet du deuxième jour. Ou devrions-nous attendre que la princesse se manifeste ? En cas de refus, Lady Tadminster pourrait ouvrir le premier jour et Mme Crosbie le second. Ainsi il y a la Duchesse pour la fête de l'école. C'était une voix d'homme murmurée, puis celle de Mme Inglethorp s'éleva pour répondre : — Oui, certainement. Après le thé ce sera très bien. Vous êtes si attentionné, cher Alfred. La porte-fenêtre s'ouvrit un peu plus et une élégante vieille femme aux cheveux blancs, montrant dans son maintien une certaine autorité, sortit sur la pelouse. Un homme la suivait, affichant une certaine déférence dans ses manières.
Mme Inglethorp m'accueillit avec effusion.
Et bien, n'est-ce pas délicieux de vous revoir, M. Hastings, après toutes ces années. Alfred, chéri, M. Hastings, mon mari. Je regardais "Alfred chéri" avec une certaine curiosité. Une certaine étrangeté s'en dégageait par rapport à nous. Je ne m'étonnais pas des objections de John quant à sa barbe. C'était l'une des plus longues et des plus noires que j'ai jamais vu. Il portait un pince-nez cerclé d'or et une curieuse impassibilité émanait des traits de son visage. Il me sembla qu'il aurait été naturel sur une scène, mais qu'il était étrangement déplacé dans la vie réelle. Sa voix était plutôt profonde et mielleuse. Il plaça une main inerte dans la mienne et dit : — Enchanté, M. Hastings. Puis se tournant vers sa femme : Emily chérie, je pense que ce coussin a pris un peu l'humidité. Elle lui fit un grand sourire affectueux, alors qu'il changeait le coussin avec beaucoup de démonstration de la plus tendre affection. Étrange toquade chez une femme par ailleurs si raisonnable !
Avec l'arrivée de M. Inglethorp, un sentiment de gêne et d'hostilité voilée sembla s'installer sur le petit groupe. Mlle Howard, en particulier, ne fit aucun effort pour dissimuler ses sentiments. Mme Inglethorp, cependant, sembla ne rien remarquer d'anormal. Sa volubilité, dont je me souvenais bien, malgrès les années, n'avait rien perdu au fil des ans, et elle se répandit dans un torrent verbal ininterrompu, principalement au sujet des ventes de charité à venir qu'elle avait organisé et qui auraient lieu bientôt. Parfois elle se référait à son mari sur des questions de jours ou de dates. À aucun moment son attitude vigilante et attentive ne varia. Dès les premiers instants je ressentis une antipathie solide et profonde envers lui, et je peux me flatter que mes premières impressions sont habituellement assez judicieuses.
Mme Inglethorp se retourna alors pour donner quelques instructions concernant des lettres à Evelyn Howard et son mari s'adressa à moi de sa voix affectée : — L'armée est-elle votre profession habituelle, Mr Hastings ? — Non, auparavant j'étais à la Lloyd. — Et y retournerez-vous lorsque ce sera fini ? — Peut-être. Cela ou un nouveau départ. Mary Cavendish se pencha en avant.
— Quelle profession choisiriez-vous vraiment si vous pouviez simplement suivre vos inclinations ? — Eh bien, cela dépend. — Pas de passe-temps secret ? demanda-t-elle. Dites-moi, vous êtes bien attiré par quelque chose ? Tout le monde l'est et habituellement par quelque chose de ridicule. — Vous allez vous moquer de moi. Elle sourit.
— Peut-être. — Bien, j'ai toujours rêvé secrètement d'être détective ! — Vraiment, comme à Scotland Yard ? Ou Sherlock Holmes ? — Oh sherlock Holmes bien sûr. Mais en fait, sérieusement, je suis vraiment attiré par cela. Je suis tombé sur un homme, une fois, en Belgique, un détective très célèbre, qui m'a totalement fasciné. C'était un petit homme génial. Il disait souvent que le travail de tout bon détective n'était qu'une question de méthode. Mon système est basé sur le sien, mais bien sûr je l'ai un peu amélioré. C'était un petit homme amusant, un vrai dandy, mais merveilleusement intelligent. — Moi-même, j'aime un bon roman policier, remarqua Mlle Howard. Même si on écrit beaucoup de sottises. Le criminel découvert au dernier chapitre. Tout le monde étant stupéfait. Lors d'un vrai crime, vous le connaîtriez immédiatement. — Il y a eu un grand nombre de crimes non découverts, notais-je.
— Je ne pensais pas à la police, mais aux gens qui sont proches. La famille. Vous ne pouvez pas réellement les tromper. Ils sauraient. — Alors, dis-je un peu amusé, vous pensez que si vous étiez mélée à un crime, je veux dire un meurtre, vous seriez capable de repérer le meurtrier tout de suite ? — Bien sûr que je pourrai. Peut-être pas de le prouver à une meute d'avocats. Mais je suis certaine que je le saurais. Je le sentirais au bout des mes doigts s'il venait près de moi. — Ce pourrait être "une" meurtière, suggérais-je.
Possible. Mais un meurtre est un crime violent. Associé plus souvent à un homme. — Pas en cas d'empoisonnement. La voix claire de Mme Cavendish me surpris. Dr Le Dr Bauerstein me disait hier, qu'en raison de l'ignorance totale des poisons les plus rares par la profession médicale, il y avait probablement d'innombrables cas d'empoisonnements qui restaient ignorés. — Allons, Mary, quelle horrible conversation, s'écria Mme Inglethorp. Cela me donne la chair de poule. Oh, voilà Cynthia. Une jeune fille en uniforme de Détachement d'Aide Volontaire. courait doucement à travers la pelouse.
Eh bien, tu es en retard aujourd'hui, Cynthia. Voici M. Hastings — Mlle Murdoch. Cynthia Murdoch était une jeune femme accueillante, pleine de vie et d'énergie. Elle retira sa petite coiffe d'uniforme, et j'admirai les grandes vagues ondulées de sa chevelure auburn, ainsi que la finesse et la blancheur de sa main qu'elle tendit pour prendre son thé. Avec des yeux et des cils noirs, elle aurait été magnifique.
Elle se laissa tomber sur la pelouse à côté de John et comme je lui tendais une assiette de sandwichs, elle me sourit.
— Je vous en prie, asseyez-vous ici sur l'herbe. C'est tellement plus agréable. Je m'éxécutai docilement.
— Vous travaillez à Tadminster, n'est-ce pas, Mlle Murdoch ? Elle acquiesça de la tête.
— Pour mes péchés. — Ils vous persécutent, alors ? demandai-je en souriant.
— Qu'ils essaient un peu, s'écria Cynthia avec gravité.
— J'ai une cousine qui est infirmière, remarquai-je. Et elle terrifiée devant les "Sœurs". — Cela ne m'étonne pas. Vous savez comment sont les Sœurs, M. Hastings. Elle sont simplement ! Vous n'avez pas idée ! Mais je ne suis pas infirmière, Dieu merci, je travaille au dispensaire. — Combien de personnes avez-vous empoisonnés ? demandai-je en souriant.
Cynthia sourit également.
— Oh des centaines ! dit-elle.
— Cynthia, demanda Mme Inglethorp, penses-tu pouvoir m'écrire quelques notes ? — Certainement tante Emily. Elle sauta promptement sur ses pieds et quelque chose dans son comportement me rappella que sa position était celle d'une personne dépendante et que Mme Inglethorp, malgré toute sa gentillesse, ne lui permettait pas de l'oublier.
Mon hôtesse se tourna vers moi.
John vous montrera votre chambre. Le souper est à sept heure et demi. Nous avons renoncé à dîner plus tard depuis quelque temps. Lady Tadminster, la femme de notre membre du Parlement, qui est la fille du défunt Lord Abbotsbury, fait de même. Elle pense comme moi, qu'il faut montrer l'exemple sur le fait de faire des économies. Nous sommes plutôt une maisonnée en guerre : rien n'est gaspillé ici ; chaque morceau de papier usagé est même mis de côté et envoyé dans des sacs. J'exprimai mon approbation et John m'emmena dans la maison où nous montâmes le large escalier se partageant en deux vers les différentes ailes du bâtiment. Ma chambre était dans l'aile gauche et donnait sur le parc.
John me laissa et quelques minutes plus tard, je le vis de ma fenêtre marchant lentement sur l'herbe, bras-dessus bras-dessous avec Cynthia Murdoch. J'entendis Mme Inglethorp appeler "Cynthia" impatiemment et la jeune fille partit en courant vers la maison. Au même moment, un homme sortit de l'ombre d'un arbre et marcha lentement dans la même direction. Il semblait avoir une quarantaine d'années, très brun et avec un visage mélancolique rasé de près. Il semblait en proie à une violente émotion. Il regarda vers ma fenêtre en passant, et je le reconnus, bien qu'il eût beaucoup changé pendant les quinze ans qui s'étaient écoulés depuis que nous nous étions rencontrés. C'était le jeune frère de John, Lawrence Cavendish Je me demandais ce qui avait bien pu faire naître cette singulière expression sur son visage.
Puis, je l'effaçai de mon esprit et retournai à la réflexion de mes propres affaires.
La soirée se passa assez plaisamment : et je rêvais cette nuit-là à cette femme énigmatique, Mary Cavendish.
Le matin suivant se montra brillant et ensoleillé et tout ceci annonçait un séjour délicieux.
Je ne vis pas Mme Cavendish avant l'heure du déjeuner, lorsqu'elle m'offrit de faire une promenade avec elle et nous passâmes un après-midi charmant en parcourant les bois, ne retournant à la maison qu'autour de cinq heures.
Comme nous entrions dans le grand hall, John nous fit signe de le rejoindre dans le fumoir. Je vis tout de suite sur son visage que quelque chose s'était passé. Nous le suivîmes à l'intérieur et il ferma la porte derrière nous.
— Eh bien, Mary, nous voilà bien dans le pétrin. Evie a eu une dispute avec Alfred Inglethorp et elle s'en va. — Evie ? Elle s'en va ? John acquiesça d'un air sombre.
— Oui, elle est allée voir Mère, et .. oh voilà Evie. Mlle Howard entra. Elle serrait les lèvres d'un air sévère et tenait une petite valise. Elle semblait excitée, déterminée et plutôt sur la défensive.
— En tout cas, s'exclama-t-elle, je lui ai dit ce que je pensais ! — Ma chère Evelyn, s'écria Mme Cavendish, ce n'est pas possible ! Mlle Howard acquiesça d'un air grave.
Parfaitement ! J'ai peur d'avoir dit des choses à Emily qu'elle n'est pas prête d'oublier ou de me pardonner. Pas grave si les choses ne l'ont pas atteintes en profondeur. C'est probablement comme parler à un sourd, quoi. J'ai dit comme ça : vous êtes une vieille femme, Emily, et il n'y a pas plus imbécile qu'une vieille imbécile. Cet homme a vingt ans de moins que vous et ne vous faites pas d'illusions sur les raisons qui l'ont poussé à vous épouser. L'argent ! Alors, ne le laissez pas en avoir trop. Raikes, le fermier, a une très jolie jeune femme. Demandez juste à votre Alfred combien de temps il passe là-bas. Elle était très en colère.. Naturellement ! Je continuai, Je vais vous prévenir, que vous le vouliez ou non. Cet homme veut autant vous assassiner dans votre lit que de vous y voir. C'est un sale type. Vous pouvez me dire ce que vous voulez, mais souvenez-vous de ce que je vous ai dit. C'est un sale type ! — Qu'a-t-elle répondu ? Mlle Howard fit une grimace extrêmement expressive.
— Alfred chéri — Alfred adoré — Folles calomnies — Méchants mensonges — Méchante femme — accuser son cher mari ! Plus tôt je quitterai cette maison mieux ce sera. Alors je m'en vais. — Mais pas maintenant ? — À cette minute même ! Pendant un moment nous sommes restés attérés et l'avons dévisagée fixement. Finalement John Cavendish, pensant que tout argument serait vain, alla regarder les horaires de train. Sa femme le suivit, murmurant qu'elle allait persuader Mme Inglethorp de changer d'opinion.
Comme elle quittait la pièce, le visage de Mlle Howard changea d'expression. Elle se pencha vivement vers moi.
— M. Hastings, vous êtes honnête. Je peux vous faire confiance ? Je fus un peu surpris. Elle mit sa main sur mon bras et baissa la voix pour chuchoter.
— Veillez sur elle, M. Hastings. Ma pauvre Emily. Ce sont tous des requins. Oh, je sais de quoi je parle. Il n'y en a pas un seul d'entre eux qui ne manque pas d'argent et n'essaie de lui en soutirer. Je l'ai protégée autant que j'ai pu. À présent je m'en vais, ils abuseront de sa gentilesse. — Bien sûr, Mlle Hastings, dis-je, je ferai tout ce que je pourrai, mais je pense que vous êtes énervée et à bout de nerfs. Elle m'interrompit en agitant lentement son index.
— Croyez-moi jeune homme. J'ai vécu dans le monde bien plus longtemps que vous. Tout ce que je vous demande est de garder les yeux ouverts. Vous verrez ce que je veux dire. Le bruit du moteur nous parvint par la fenêtre ouverte et Mlle Howard se leva et se dirigea vers la porte. La voix de John résonna dehors. La main sur la poignée, elle tourna la tête par-dessus son épaule et me fit signe.
Par dessus tout, M. Hastings, surveillez ce diable, son mari ! Il n'y avait plus de temps pour plus de confidences. Mlle Howard était engloutie par un chœur de protestations et d'au revoir. On ne vit pas les Inglethorp.
Comme la voiture s'éloignait, Mme Cavendish se détacha soudain du groupe et traversa la pelouse pour rencontrer un grand homme barbu qui venait manifestement de la maison. Elle rougit en lui tendant la main.
— Qui est-ce ? demandais-je sèchement, me méfiant instinctivement de l'homme.
— C'est le Dr Bauerstein, répondit rapidement John.
— Et qui est le Dr Bauerstein ? — Il séjourne au village pour une cure de repos après une mauvaise dépression. C'est un spécialiste de Londres, un homme vraiment brillant, l'un des plus grands toxicologues vivants, je crois. — Et c'est un grand ami de Mary, ajouta Cynthia, l'incontrôlable.
John Cavendish fronça les sourcils et changea de sujet.
— Venez faire un petit tour, Hastings. Ceci est une histoire bien triste. Elle a toujours eu une langue acérée, mais il n'y a pas d'amie plus dévouée en Angleterre que Evelyn Howard. Il prit le chemin à travers la plantation et nous descendîmes vers le village à travers les bois qui longeaient la propriété.
Comme nous passions à travers l'une des portes sur le chemin du retour, une belle jeune femme de type gitan vint à notre rencontre en s'inclinant et en souriant.
— C'est une jolie fille, remarquai-je admirativement.
Le visage de John se fit dur.
— C'est Mme Raikes. — Celle dont parlait Mlle Howard ? — Exactement, dit John avec une soudaineté quelque peu inutile.
Je pensai à la vieille femme aux cheveux blancs dans la grande maison et à ce petit visage espiègle et vif qui nous avait souri, et un frisson prémonitoire flou me parcourut. Je le chassai de mon esprit.
— Styles est vraiment un vieil endroit magnifique, dis-je à John.
Il acquiesça d'un air plutôt sombre.
— Oui, c'est une bien belle propriété. Ce sera la mienne un jour, et ce devrait être la mienne actuellement en principe, si seulement mon père avait fait un testament correct. Et ainsi je ne serais pas aussi fauché que je le suis maintenant. — Vous êtes vraiment fauché ? — Mon cher Hastings, je peux bien vous dire que je ne sais plus quoi faire pour trouver de l'argent.— Votre frère ne peut-il pas vous aider ? — Lawrence ? Il a dépensé chaque penny qu'il n'ait jamais eu, en publiant ses vers médiocres dans des reliures de luxe. — Non, nous sommes vraiment très fauchés. Je dois dire que notre mère a toujours été infiniment généreuse avec nous Enfin, jusqu'à maintenant. Depuis son mariage, bien sûr ... il s'interrompit, en fronçant les sourcils.
Pour la première fois je sentis que, avec Evelyn Howard, quelque chose d'indéfinissable avait quitté l'atmosphère. Sa présence était synonyme de sécurité. À présent cette sécurité s'était éloignée, et l'atmosphère semblait rempli de suspicion. Le visage sinistre du Dr Bauerstein me revenait à l'esprit de manière désagréable. Confusément, mon être s'emplit d'une suspicion à l'égard de tout et de tous. Un bref instant, la prémonition d'un drame à venir m'apparut.
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THE 16TH AND 17TH OF JULY CHAPTER III.
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unit 3
THE NIGHT OF THE TRAGEDY CHAPTER IV.
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POIROT INVESTIGATES CHAPTER V.  “IT ISN’T STRYCHNINE, IS IT?” CHAPTER VI.
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unit 5
THE INQUEST CHAPTER VII.
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unit 6
POIROT PAYS HIS DEBTS CHAPTER VIII.
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FRESH SUSPICIONS CHAPTER IX.
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unit 8
DR. BAUERSTEIN CHAPTER X.
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THE ARREST CHAPTER XI.
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unit 10
THE CASE FOR THE PROSECUTION CHAPTER XII.
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unit 11
THE LAST LINK CHAPTER XIII.
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This, we trust, will effectually silence the sensational rumours which still persist.
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I had seen very little of him for some years.
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Indeed, I had never known him particularly well.
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He was a good fifteen years my senior, for one thing, though he hardly looked his forty-five years.
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As a boy, though, I had often stayed at Styles, his mother’s place in Essex.
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“The mater will be delighted to see you again—after all those years,” he added.
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“Your mother keeps well?” I asked.
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“Oh, yes.
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I suppose you know that she has married again?” I am afraid I showed my surprise rather plainly.
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She certainly could not be a day less than seventy now.
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She was a most generous woman, and possessed a considerable fortune of her own.
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Their country-place, Styles Court, had been purchased by Mr. Cavendish early in their married life.
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Lawrence, the younger, had been a delicate youth.
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John noticed my surprise at the news of his mother’s remarriage and smiled rather ruefully.
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“Rotten little bounder too!” he said savagely.
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“I can tell you, Hastings, it’s making life jolly difficult for us.
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As for Evie—you remember Evie?” “No.” “Oh, I suppose she was after your time.
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She’s the mater’s factotum, companion, Jack of all trades!
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A great sport—old Evie!
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The fellow is an absolute outsider, anyone can see that.
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He’s got a great black beard, and wears patent leather boots in all weathers!
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“Well, of course the war has turned the hundreds into thousands.
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No doubt the fellow was very useful to her.
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The fellow must be at least twenty years younger than she is!
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unit 56
John Cavendish was waiting on the platform, and piloted me out to the car.
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unit 57
“Got a drop or two of petrol still, you see,” he remarked.
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unit 59
It was a still, warm day in early July.
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unit 61
I felt I had suddenly strayed into another world.
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unit 63
I drill with the volunteers twice a week, and lend a hand at the farms.
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unit 64
My wife works regularly ‘on the land’.
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unit 65
She is up at five every morning to milk, and keeps at it steadily until lunchtime.
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unit 67
“I wonder if we’ve time to pick up Cynthia.
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unit 68
No, she’ll have started from the hospital by now.” “Cynthia!
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unit 70
He came a cropper, and the girl was left an orphan and penniless.
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unit 71
My mother came to the rescue, and Cynthia has been with us nearly two years now.
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unit 73
unit 74
“Hullo, Evie, here’s our wounded hero!
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unit 75
Mr. Hastings—Miss Howard.” Miss Howard shook hands with a hearty, almost painful, grip.
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unit 76
I had an impression of very blue eyes in a sunburnt face.
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unit 78
Her conversation, I soon found, was couched in the telegraphic style.
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unit 79
“Weeds grow like house afire.
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unit 80
Can’t keep even with ’em.
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unit 81
Shall press you in.
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unit 83
“Don’t say it.
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unit 84
Never does.
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unit 85
Wish you hadn’t later.” “You’re a cynic, Evie,” said John, laughing.
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unit 86
“Where’s tea to-day—inside or out?” “Out.
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unit 88
‘The labourer is worthy of his hire’, you know.
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unit 90
A figure rose from one of the basket chairs, and came a few steps to meet us.
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unit 91
“My wife, Hastings,” said John.
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unit 92
I shall never forget my first sight of Mary Cavendish.
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unit 94
I shall never forget them.
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unit 98
John, of course, good fellow though he is, could hardly be called a brilliant conversationalist.
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unit 100
I’ll write to Lady Tadminster for the second day, myself.
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unit 101
Or shall we wait until we hear from the Princess?
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unit 102
In case of a refusal, Lady Tadminster might open it the first day, and Mrs. Crosbie the second.
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unit 104
After tea will do quite well.
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unit 106
A man followed her, a suggestion of deference in his manner.
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unit 107
Mrs. Inglethorp greeted me with effusion.
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“Why, if it isn’t too delightful to see you again, Mr. Hastings, after all these years.
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unit 109
Alfred, darling, Mr. Hastings—my husband.” I looked with some curiosity at “Alfred darling”.
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unit 110
He certainly struck a rather alien note.
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unit 111
I did not wonder at John objecting to his beard.
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unit 112
It was one of the longest and blackest I have ever seen.
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unit 113
He wore gold-rimmed pince-nez, and had a curious impassivity of feature.
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unit 114
It struck me that he might look natural on a stage, but was strangely out of place in real life.
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unit 115
His voice was rather deep and unctuous.
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unit 117
Strange infatuation of an otherwise sensible woman!
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unit 119
Miss Howard, in particular, took no pains to conceal her feelings.
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unit 120
Mrs. Inglethorp, however, seemed to notice nothing unusual.
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unit 122
Occasionally she referred to her husband over a question of days or dates.
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unit 123
His watchful and attentive manner never varied.
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unit 126
Either that or a fresh start altogether.” Mary Cavendish leant forward.
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unit 128
“Tell me—you’re drawn to something?
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unit 129
Everyone is—usually something absurd.” “You’ll laugh at me.” She smiled.
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unit 131
Or Sherlock Holmes?” “Oh, Sherlock Holmes by all means.
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unit 132
But really, seriously, I am awfully drawn to it.
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unit 133
I came across a man in Belgium once, a very famous detective, and he quite inflamed me.
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unit 134
He was a marvellous little fellow.
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unit 135
He used to say that all good detective work was a mere matter of method.
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unit 136
My system is based on his—though of course I have progressed rather further.
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unit 138
“Lots of nonsense written, though.
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unit 139
Criminal discovered in last chapter.
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unit 140
Everyone dumbfounded.
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unit 142
“Don’t mean the police, but the people that are right in it.
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The family.
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You couldn’t really hoodwink them.
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unit 146
Mightn’t be able to prove it to a pack of lawyers.
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unit 147
But I’m certain I’d know.
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unit 148
I’d feel it in my fingertips if he came near me.” “It might be a ‘she’,” I suggested.
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unit 149
“Might.
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unit 150
But murder’s a violent crime.
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unit 152
“Dr.
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unit 154
“It makes me feel as if a goose were walking over my grave.
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unit 155
Oh, there’s Cynthia!” A young girl in V.A.D.
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unit 156
uniform ran lightly across the lawn.
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“Why, Cynthia, you are late to-day.
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She tossed off her little V.A.D.
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With dark eyes and eyelashes she would have been a beauty.
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“Sit down here on the grass, do.
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It’s ever so much nicer.” I dropped down obediently.
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“You work at Tadminster, don’t you, Miss Murdoch?” She nodded.
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unit 166
“For my sins.” “Do they bully you, then?” I asked, smiling.
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“I should like to see them!” cried Cynthia with dignity.
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“I have got a cousin who is nursing,” I remarked.
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unit 169
“And she is terrified of ‘Sisters’.” “I don’t wonder.
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Sisters are, you know, Mr. Hastings.
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They simp-ly are!
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You’ve no idea!
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Cynthia smiled too.
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“Oh, hundreds!” she said.
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My hostess turned to me.
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“John will show you your room.
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Supper is at half-past seven.
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We have given up late dinner for some time now.
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She agrees with me that one must set an example of economy.
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My room was in the left wing, and looked out over the park.
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unit 187
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He looked about forty, very dark with a melancholy clean-shaven face.
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Some violent emotion seemed to be mastering him.
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It was John’s younger brother, Lawrence Cavendish.
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I wondered what it was that had brought that singular expression to his face.
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Then I dismissed him from my mind, and returned to the contemplation of my own affairs.
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unit 195
The next morning dawned bright and sunny, and I was full of the anticipation of a delightful visit.
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As we entered the large hall, John beckoned us both into the smoking-room.
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I saw at once by his face that something disturbing had occurred.
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We followed him in, and he shut the door after us.
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“Look here, Mary, there’s the deuce of a mess.
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Evie’s had a row with Alfred Inglethorp, and she’s off.” “Evie?
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Off?” John nodded gloomily.
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“Yes; you see she went to the mater, and—Oh,—here’s Evie herself.” Miss Howard entered.
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unit 204
Her lips were set grimly together, and she carried a small suit-case.
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She looked excited and determined, and slightly on the defensive.
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“True enough!
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Afraid I said some things to Emily she won’t forget or forgive in a hurry.
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Don’t mind if they’ve only sunk in a bit.
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Probably water off a duck’s back, though.
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I said right out: ‘You’re an old woman, Emily, and there’s no fool like an old fool.
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unit 213
Money!
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Well, don’t let him have too much of it.
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unit 215
Farmer Raikes has got a very pretty young wife.
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Just ask your Alfred how much time he spends over there.’ She was very angry.
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Natural!
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I went on, ‘I’m going to warn you, whether you like it or not.
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That man would as soon murder you in your bed as look at you.
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He’s a bad lot.
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You can say what you like to me, but remember what I’ve told you.
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He’s a bad lot!’” “What did she say?” Miss Howard made an extremely expressive grimace.
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So I’m off.” “But not now?” “This minute!” For a moment we sat and stared at her.
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Finally John Cavendish, finding his persuasions of no avail, went off to look up the trains.
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His wife followed him, murmuring something about persuading Mrs. Inglethorp to think better of it.
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As she left the room, Miss Howard’s face changed.
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She leant towards me eagerly.
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“Mr.
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unit 230
Hastings, you’re honest.
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I can trust you?” I was a little startled.
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She laid her hand on my arm, and sank her voice to a whisper.
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“Look after her, Mr. Hastings.
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My poor Emily.
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They’re a lot of sharks—all of them.
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Oh, I know what I’m talking about.
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There isn’t one of them that’s not hard up and trying to get money out of her.
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I’ve protected her as much as I could.
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“Young man, trust me.
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I’ve lived in the world rather longer than you have.
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All I ask you is to keep your eyes open.
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John’s voice sounded outside.
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With her hand on the handle, she turned her head over her shoulder, and beckoned to me.
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“Above all, Mr. Hastings, watch that devil—her husband!” There was no time for more.
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Miss Howard was swallowed up in an eager chorus of protests and good-byes.
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The Inglethorps did not appear.
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The colour rose in her cheeks as she held out her hand to him.
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“Who is that?” I asked sharply, for instinctively I distrusted the man.
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“That’s Dr. Bauerstein,” said John shortly.
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John Cavendish frowned and changed the subject.
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“Come for a stroll, Hastings.
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This has been a most rotten business.
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“That’s a pretty girl,” I remarked appreciatively.
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John’s face hardened.
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I brushed it aside.
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“Styles is really a glorious old place,” I said to John.
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unit 266
He nodded rather gloomily.
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“Yes, it’s a fine property.
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It’ll be mine some day—should be mine now by rights, if my father had only made a decent will.
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He’s gone through every penny he ever had, publishing rotten verses in fancy bindings.
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No, we’re an impecunious lot.
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My mother’s always been awfully good to us, I must say.
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That is, up to now.
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Since her marriage, of course——” he broke off, frowning.
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Her presence had spelt security.
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Now that security was removed—and the air seemed rife with suspicion.
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The sinister face of Dr. Bauerstein recurred to me unpleasantly.
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A vague suspicion of everyone and everything filled my mind.
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Just for a moment I had a premonition of approaching evil.
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The Mysterious Affair at Styles

by Agatha Christie

Contents
CHAPTER I.  I GO TO STYLES

CHAPTER II.  THE 16TH AND 17TH OF JULY

CHAPTER III.  THE NIGHT OF THE TRAGEDY

CHAPTER IV.  POIROT INVESTIGATES

CHAPTER V.  “IT ISN’T STRYCHNINE, IS IT?”

CHAPTER VI.  THE INQUEST

CHAPTER VII.  POIROT PAYS HIS DEBTS

CHAPTER VIII.  FRESH SUSPICIONS

CHAPTER IX.  DR. BAUERSTEIN

CHAPTER X.  THE ARREST

CHAPTER XI.  THE CASE FOR THE PROSECUTION

CHAPTER XII.  THE LAST LINK

CHAPTER XIII.  POIROT EXPLAINS

CHAPTER I. I GO TO STYLES
The intense interest aroused in the public by what was known at the time as “The Styles Case” has now somewhat subsided. Nevertheless, in view of the world-wide notoriety which attended it, I have been asked, both by my friend Poirot and the family themselves, to write an account of the whole story. This, we trust, will effectually silence the sensational rumours which still persist.
I will therefore briefly set down the circumstances which led to my being connected with the affair.
I had been invalided home from the Front; and, after spending some months in a rather depressing Convalescent Home, was given a month’s sick leave. Having no near relations or friends, I was trying to make up my mind what to do, when I ran across John Cavendish. I had seen very little of him for some years. Indeed, I had never known him particularly well. He was a good fifteen years my senior, for one thing, though he hardly looked his forty-five years. As a boy, though, I had often stayed at Styles, his mother’s place in Essex.
We had a good yarn about old times, and it ended in his inviting me down to Styles to spend my leave there.
“The mater will be delighted to see you again—after all those years,” he added.
“Your mother keeps well?” I asked.
“Oh, yes. I suppose you know that she has married again?”
I am afraid I showed my surprise rather plainly. Mrs. Cavendish, who had married John’s father when he was a widower with two sons, had been a handsome woman of middle-age as I remembered her. She certainly could not be a day less than seventy now. I recalled her as an energetic, autocratic personality, somewhat inclined to charitable and social notoriety, with a fondness for opening bazaars and playing the Lady Bountiful. She was a most generous woman, and possessed a considerable fortune of her own.
Their country-place, Styles Court, had been purchased by Mr. Cavendish early in their married life. He had been completely under his wife’s ascendancy, so much so that, on dying, he left the place to her for her lifetime, as well as the larger part of his income; an arrangement that was distinctly unfair to his two sons. Their step-mother, however, had always been most generous to them; indeed, they were so young at the time of their father’s remarriage that they always thought of her as their own mother.
Lawrence, the younger, had been a delicate youth. He had qualified as a doctor but early relinquished the profession of medicine, and lived at home while pursuing literary ambitions; though his verses never had any marked success.
John practised for some time as a barrister, but had finally settled down to the more congenial life of a country squire. He had married two years ago, and had taken his wife to live at Styles, though I entertained a shrewd suspicion that he would have preferred his mother to increase his allowance, which would have enabled him to have a home of his own. Mrs. Cavendish, however, was a lady who liked to make her own plans, and expected other people to fall in with them, and in this case she certainly had the whip hand, namely: the purse strings.
John noticed my surprise at the news of his mother’s remarriage and smiled rather ruefully.
“Rotten little bounder too!” he said savagely. “I can tell you, Hastings, it’s making life jolly difficult for us. As for Evie—you remember Evie?”
“No.”
“Oh, I suppose she was after your time. She’s the mater’s factotum, companion, Jack of all trades! A great sport—old Evie! Not precisely young and beautiful, but as game as they make them.”
“You were going to say——?”
“Oh, this fellow! He turned up from nowhere, on the pretext of being a second cousin or something of Evie’s, though she didn’t seem particularly keen to acknowledge the relationship. The fellow is an absolute outsider, anyone can see that. He’s got a great black beard, and wears patent leather boots in all weathers! But the mater cottoned to him at once, took him on as secretary—you know how she’s always running a hundred societies?”
I nodded.
“Well, of course the war has turned the hundreds into thousands. No doubt the fellow was very useful to her. But you could have knocked us all down with a feather when, three months ago, she suddenly announced that she and Alfred were engaged! The fellow must be at least twenty years younger than she is! It’s simply bare-faced fortune hunting; but there you are—she is her own mistress, and she’s married him.”
“It must be a difficult situation for you all.”
“Difficult! It’s damnable!”
Thus it came about that, three days later, I descended from the train at Styles St. Mary, an absurd little station, with no apparent reason for existence, perched up in the midst of green fields and country lanes. John Cavendish was waiting on the platform, and piloted me out to the car.
“Got a drop or two of petrol still, you see,” he remarked. “Mainly owing to the mater’s activities.”
The village of Styles St. Mary was situated about two miles from the little station, and Styles Court lay a mile the other side of it. It was a still, warm day in early July. As one looked out over the flat Essex country, lying so green and peaceful under the afternoon sun, it seemed almost impossible to believe that, not so very far away, a great war was running its appointed course. I felt I had suddenly strayed into another world. As we turned in at the lodge gates, John said:
“I’m afraid you’ll find it very quiet down here, Hastings.”
“My dear fellow, that’s just what I want.”
“Oh, it’s pleasant enough if you want to lead the idle life. I drill with the volunteers twice a week, and lend a hand at the farms. My wife works regularly ‘on the land’. She is up at five every morning to milk, and keeps at it steadily until lunchtime. It’s a jolly good life taking it all round—if it weren’t for that fellow Alfred Inglethorp!” He checked the car suddenly, and glanced at his watch. “I wonder if we’ve time to pick up Cynthia. No, she’ll have started from the hospital by now.”
“Cynthia! That’s not your wife?”
“No, Cynthia is a protégée of my mother’s, the daughter of an old schoolfellow of hers, who married a rascally solicitor. He came a cropper, and the girl was left an orphan and penniless. My mother came to the rescue, and Cynthia has been with us nearly two years now. She works in the Red Cross Hospital at Tadminster, seven miles away.”
As he spoke the last words, we drew up in front of the fine old house. A lady in a stout tweed skirt, who was bending over a flower bed, straightened herself at our approach.
“Hullo, Evie, here’s our wounded hero! Mr. Hastings—Miss Howard.”
Miss Howard shook hands with a hearty, almost painful, grip. I had an impression of very blue eyes in a sunburnt face. She was a pleasant-looking woman of about forty, with a deep voice, almost manly in its stentorian tones, and had a large sensible square body, with feet to match—these last encased in good thick boots. Her conversation, I soon found, was couched in the telegraphic style.
“Weeds grow like house afire. Can’t keep even with ’em. Shall press you in. Better be careful.”
“I’m sure I shall be only too delighted to make myself useful,” I responded.
“Don’t say it. Never does. Wish you hadn’t later.”
“You’re a cynic, Evie,” said John, laughing. “Where’s tea to-day—inside or out?”
“Out. Too fine a day to be cooped up in the house.”
“Come on then, you’ve done enough gardening for to-day. ‘The labourer is worthy of his hire’, you know. Come and be refreshed.”
“Well,” said Miss Howard, drawing off her gardening gloves, “I’m inclined to agree with you.”
She led the way round the house to where tea was spread under the shade of a large sycamore.
A figure rose from one of the basket chairs, and came a few steps to meet us.
“My wife, Hastings,” said John.
I shall never forget my first sight of Mary Cavendish. Her tall, slender form, outlined against the bright light; the vivid sense of slumbering fire that seemed to find expression only in those wonderful tawny eyes of hers, remarkable eyes, different from any other woman’s that I have ever known; the intense power of stillness she possessed, which nevertheless conveyed the impression of a wild untamed spirit in an exquisitely civilised body—all these things are burnt into my memory. I shall never forget them.
She greeted me with a few words of pleasant welcome in a low clear voice, and I sank into a basket chair feeling distinctly glad that I had accepted John’s invitation. Mrs. Cavendish gave me some tea, and her few quiet remarks heightened my first impression of her as a thoroughly fascinating woman. An appreciative listener is always stimulating, and I described, in a humorous manner, certain incidents of my Convalescent Home, in a way which, I flatter myself, greatly amused my hostess. John, of course, good fellow though he is, could hardly be called a brilliant conversationalist.
At that moment a well remembered voice floated through the open French window near at hand:
“Then you’ll write to the Princess after tea, Alfred? I’ll write to Lady Tadminster for the second day, myself. Or shall we wait until we hear from the Princess? In case of a refusal, Lady Tadminster might open it the first day, and Mrs. Crosbie the second. Then there’s the Duchess—about the school fête.”
There was the murmur of a man’s voice, and then Mrs. Inglethorp’s rose in reply:
“Yes, certainly. After tea will do quite well. You are so thoughtful, Alfred dear.”
The French window swung open a little wider, and a handsome white-haired old lady, with a somewhat masterful cast of features, stepped out of it on to the lawn. A man followed her, a suggestion of deference in his manner.
Mrs. Inglethorp greeted me with effusion.
“Why, if it isn’t too delightful to see you again, Mr. Hastings, after all these years. Alfred, darling, Mr. Hastings—my husband.”
I looked with some curiosity at “Alfred darling”. He certainly struck a rather alien note. I did not wonder at John objecting to his beard. It was one of the longest and blackest I have ever seen. He wore gold-rimmed pince-nez, and had a curious impassivity of feature. It struck me that he might look natural on a stage, but was strangely out of place in real life. His voice was rather deep and unctuous. He placed a wooden hand in mine and said:
“This is a pleasure, Mr. Hastings.” Then, turning to his wife: “Emily dearest, I think that cushion is a little damp.”
She beamed fondly on him, as he substituted another with every demonstration of the tenderest care. Strange infatuation of an otherwise sensible woman!
With the presence of Mr. Inglethorp, a sense of constraint and veiled hostility seemed to settle down upon the company. Miss Howard, in particular, took no pains to conceal her feelings. Mrs. Inglethorp, however, seemed to notice nothing unusual. Her volubility, which I remembered of old, had lost nothing in the intervening years, and she poured out a steady flood of conversation, mainly on the subject of the forthcoming bazaar which she was organizing and which was to take place shortly. Occasionally she referred to her husband over a question of days or dates. His watchful and attentive manner never varied. From the very first I took a firm and rooted dislike to him, and I flatter myself that my first judgments are usually fairly shrewd.
Presently Mrs. Inglethorp turned to give some instructions about letters to Evelyn Howard, and her husband addressed me in his painstaking voice:
“Is soldiering your regular profession, Mr. Hastings?”
“No, before the war I was in Lloyd’s.”
“And you will return there after it is over?”
“Perhaps. Either that or a fresh start altogether.”
Mary Cavendish leant forward.
“What would you really choose as a profession, if you could just consult your inclination?”
“Well, that depends.”
“No secret hobby?” she asked. “Tell me—you’re drawn to something? Everyone is—usually something absurd.”
“You’ll laugh at me.”
She smiled.
“Perhaps.”
“Well, I’ve always had a secret hankering to be a detective!”
“The real thing—Scotland Yard? Or Sherlock Holmes?”
“Oh, Sherlock Holmes by all means. But really, seriously, I am awfully drawn to it. I came across a man in Belgium once, a very famous detective, and he quite inflamed me. He was a marvellous little fellow. He used to say that all good detective work was a mere matter of method. My system is based on his—though of course I have progressed rather further. He was a funny little man, a great dandy, but wonderfully clever.”
“Like a good detective story myself,” remarked Miss Howard. “Lots of nonsense written, though. Criminal discovered in last chapter. Everyone dumbfounded. Real crime—you’d know at once.”
“There have been a great number of undiscovered crimes,” I argued.
“Don’t mean the police, but the people that are right in it. The family. You couldn’t really hoodwink them. They’d know.”
“Then,” I said, much amused, “you think that if you were mixed up in a crime, say a murder, you’d be able to spot the murderer right off?”
“Of course I should. Mightn’t be able to prove it to a pack of lawyers. But I’m certain I’d know. I’d feel it in my fingertips if he came near me.”
“It might be a ‘she’,” I suggested.
“Might. But murder’s a violent crime. Associate it more with a man.”
“Not in a case of poisoning.” Mrs. Cavendish’s clear voice startled me. “Dr. Bauerstein was saying yesterday that, owing to the general ignorance of the more uncommon poisons among the medical profession, there were probably countless cases of poisoning quite unsuspected.”
“Why, Mary, what a gruesome conversation!” cried Mrs. Inglethorp. “It makes me feel as if a goose were walking over my grave. Oh, there’s Cynthia!”
A young girl in V.A.D. uniform ran lightly across the lawn.
“Why, Cynthia, you are late to-day. This is Mr. Hastings—Miss Murdoch.”
Cynthia Murdoch was a fresh-looking young creature, full of life and vigour. She tossed off her little V.A.D. cap, and I admired the great loose waves of her auburn hair, and the smallness and whiteness of the hand she held out to claim her tea. With dark eyes and eyelashes she would have been a beauty.
She flung herself down on the ground beside John, and as I handed her a plate of sandwiches she smiled up at me.
“Sit down here on the grass, do. It’s ever so much nicer.”
I dropped down obediently.
“You work at Tadminster, don’t you, Miss Murdoch?”
She nodded.
“For my sins.”
“Do they bully you, then?” I asked, smiling.
“I should like to see them!” cried Cynthia with dignity.
“I have got a cousin who is nursing,” I remarked. “And she is terrified of ‘Sisters’.”
“I don’t wonder. Sisters are, you know, Mr. Hastings. They simp-ly are! You’ve no idea! But I’m not a nurse, thank heaven, I work in the dispensary.”
“How many people do you poison?” I asked, smiling.
Cynthia smiled too.
“Oh, hundreds!” she said.
“Cynthia,” called Mrs. Inglethorp, “do you think you could write a few notes for me?”
“Certainly, Aunt Emily.”
She jumped up promptly, and something in her manner reminded me that her position was a dependent one, and that Mrs. Inglethorp, kind as she might be in the main, did not allow her to forget it.
My hostess turned to me.
“John will show you your room. Supper is at half-past seven. We have given up late dinner for some time now. Lady Tadminster, our Member’s wife—she was the late Lord Abbotsbury’s daughter—does the same. She agrees with me that one must set an example of economy. We are quite a war household; nothing is wasted here—every scrap of waste paper, even, is saved and sent away in sacks.”
I expressed my appreciation, and John took me into the house and up the broad staircase, which forked right and left half-way to different wings of the building. My room was in the left wing, and looked out over the park.
John left me, and a few minutes later I saw him from my window walking slowly across the grass arm in arm with Cynthia Murdoch. I heard Mrs. Inglethorp call “Cynthia” impatiently, and the girl started and ran back to the house. At the same moment, a man stepped out from the shadow of a tree and walked slowly in the same direction. He looked about forty, very dark with a melancholy clean-shaven face. Some violent emotion seemed to be mastering him. He looked up at my window as he passed, and I recognized him, though he had changed much in the fifteen years that had elapsed since we last met. It was John’s younger brother, Lawrence Cavendish. I wondered what it was that had brought that singular expression to his face.
Then I dismissed him from my mind, and returned to the contemplation of my own affairs.
The evening passed pleasantly enough; and I dreamed that night of that enigmatical woman, Mary Cavendish.
The next morning dawned bright and sunny, and I was full of the anticipation of a delightful visit.
I did not see Mrs. Cavendish until lunch-time, when she volunteered to take me for a walk, and we spent a charming afternoon roaming in the woods, returning to the house about five.
As we entered the large hall, John beckoned us both into the smoking-room. I saw at once by his face that something disturbing had occurred. We followed him in, and he shut the door after us.
“Look here, Mary, there’s the deuce of a mess. Evie’s had a row with Alfred Inglethorp, and she’s off.”
“Evie? Off?”
John nodded gloomily.
“Yes; you see she went to the mater, and—Oh,—here’s Evie herself.”
Miss Howard entered. Her lips were set grimly together, and she carried a small suit-case. She looked excited and determined, and slightly on the defensive.
“At any rate,” she burst out, “I’ve spoken my mind!”
“My dear Evelyn,” cried Mrs. Cavendish, “this can’t be true!”
Miss Howard nodded grimly.
“True enough! Afraid I said some things to Emily she won’t forget or forgive in a hurry. Don’t mind if they’ve only sunk in a bit. Probably water off a duck’s back, though. I said right out: ‘You’re an old woman, Emily, and there’s no fool like an old fool. The man’s twenty years younger than you, and don’t you fool yourself as to what he married you for. Money! Well, don’t let him have too much of it. Farmer Raikes has got a very pretty young wife. Just ask your Alfred how much time he spends over there.’ She was very angry. Natural! I went on, ‘I’m going to warn you, whether you like it or not. That man would as soon murder you in your bed as look at you. He’s a bad lot. You can say what you like to me, but remember what I’ve told you. He’s a bad lot!’”
“What did she say?”
Miss Howard made an extremely expressive grimace.
“‘Darling Alfred’—‘dearest Alfred’—‘wicked calumnies’ —‘wicked lies’—‘wicked woman’—to accuse her ‘dear husband!’ The sooner I left her house the better. So I’m off.”
“But not now?”
“This minute!”
For a moment we sat and stared at her. Finally John Cavendish, finding his persuasions of no avail, went off to look up the trains. His wife followed him, murmuring something about persuading Mrs. Inglethorp to think better of it.
As she left the room, Miss Howard’s face changed. She leant towards me eagerly.
“Mr. Hastings, you’re honest. I can trust you?”
I was a little startled. She laid her hand on my arm, and sank her voice to a whisper.
“Look after her, Mr. Hastings. My poor Emily. They’re a lot of sharks—all of them. Oh, I know what I’m talking about. There isn’t one of them that’s not hard up and trying to get money out of her. I’ve protected her as much as I could. Now I’m out of the way, they’ll impose upon her.”
“Of course, Miss Howard,” I said, “I’ll do everything I can, but I’m sure you’re excited and overwrought.”
She interrupted me by slowly shaking her forefinger.
“Young man, trust me. I’ve lived in the world rather longer than you have. All I ask you is to keep your eyes open. You’ll see what I mean.”
The throb of the motor came through the open window, and Miss Howard rose and moved to the door. John’s voice sounded outside. With her hand on the handle, she turned her head over her shoulder, and beckoned to me.
“Above all, Mr. Hastings, watch that devil—her husband!”
There was no time for more. Miss Howard was swallowed up in an eager chorus of protests and good-byes. The Inglethorps did not appear.
As the motor drove away, Mrs. Cavendish suddenly detached herself from the group, and moved across the drive to the lawn to meet a tall bearded man who had been evidently making for the house. The colour rose in her cheeks as she held out her hand to him.
“Who is that?” I asked sharply, for instinctively I distrusted the man.
“That’s Dr. Bauerstein,” said John shortly.
“And who is Dr. Bauerstein?”
“He’s staying in the village doing a rest cure, after a bad nervous breakdown. He’s a London specialist; a very clever man—one of the greatest living experts on poisons, I believe.”
“And he’s a great friend of Mary’s,” put in Cynthia, the irrepressible.
John Cavendish frowned and changed the subject.
“Come for a stroll, Hastings. This has been a most rotten business. She always had a rough tongue, but there is no stauncher friend in England than Evelyn Howard.”
He took the path through the plantation, and we walked down to the village through the woods which bordered one side of the estate.
As we passed through one of the gates on our way home again, a pretty young woman of gipsy type coming in the opposite direction bowed and smiled.
“That’s a pretty girl,” I remarked appreciatively.
John’s face hardened.
“That is Mrs. Raikes.”
“The one that Miss Howard——”
“Exactly,” said John, with rather unnecessary abruptness.
I thought of the white-haired old lady in the big house, and that vivid wicked little face that had just smiled into ours, and a vague chill of foreboding crept over me. I brushed it aside.
“Styles is really a glorious old place,” I said to John.
He nodded rather gloomily.
“Yes, it’s a fine property. It’ll be mine some day—should be mine now by rights, if my father had only made a decent will. And then I shouldn’t be so damned hard up as I am now.”
“Hard up, are you?”
“My dear Hastings, I don’t mind telling you that I’m at my wits’ end for money.”
“Couldn’t your brother help you?”
“Lawrence? He’s gone through every penny he ever had, publishing rotten verses in fancy bindings. No, we’re an impecunious lot. My mother’s always been awfully good to us, I must say. That is, up to now. Since her marriage, of course——” he broke off, frowning.
For the first time I felt that, with Evelyn Howard, something indefinable had gone from the atmosphere. Her presence had spelt security. Now that security was removed—and the air seemed rife with suspicion. The sinister face of Dr. Bauerstein recurred to me unpleasantly. A vague suspicion of everyone and everything filled my mind. Just for a moment I had a premonition of approaching evil.